Ghana : ANDRE AYEW, «ON N’A PAS DE CRAINTES POUR L’ARBITRAGE»

Êtes-vous surpris d’avoir atteint les demi-finales, deux mois à peine après la nomination d’Avram Grant à la tête du Ghana ?

André Ayew joueur football black star ghana Andre Ayew : Surpris, c’est un grand mot. On ne partait pas favori de la CAN et de notre poule. Il y avait des équipes plus aptes pour arriver dans le dernier carré. Mais le Ghana est une grande équipe d’Afrique, on l’a toujours démontré ces dernières années, que ce soit en Coupe du monde ou en Coupe d’Afrique. Tout n’est pas parfait, mais il y a un bel état d’esprit, un groupe qui a envie de faire quelque chose.
Le Ghana en est à sa 5è demi-finale d’affilée à la CAN. Qu’est-ce qui explique la permanence du Ghana au plus haut niveau africain ?
Andre Ayew : Le Ghana a de très bons joueurs, une stabilité. C’est quand on change souvent de joueurs en sélection que ça devient compliqué. On a l’expérience de la CAN et de bons entraîneurs, une bonne gestion de la fédération. Mais atteindre le dernier carré c’est une chose, aller plus loin c’en est une autre.
Gagner la CAN trotte-t-il dans votre esprit ?
Andre Ayew : Le titre, on n’y pense pas. On ne pense qu’à la demi-finale. Ce sera un match très compliqué. On joue contre le pays organisateur, qui a montré de belles choses. On doit être très vigilant. En 2012, ils avaient atteint les quarts de finale et avaient fait un beau parcours. Ils sont dans la continuité. Ils ont de bons joueurs mais il y a aussi l’euphorie, tout le monde est derrière eux et ça les transcende. A nous d’être concentrés et d’essayer d’imposer notre jeu.
La Guinée Equatoriale a bénéficié d’une énorme erreur d’arbitrage en quart de finale. Est-ce que cela vous inquiète?
Andre Ayew : On ne pense pas à tout ça. Tout ce qui nous importe c’est le terrain. On espère que tout se passera bien avec les arbitres. On n’a pas de craintes.
Quel est votre rôle en tant qu’ancien de cette équipe ?
Andre Ayew : En tant que vice-capitaine,^ j’ai un rôle particulier. Je suis le plus ancien après Asamoah Gyan. On a une très bonne complicité tous les deux et on essaye d’apporter notre expérience et d’aider le groupe.
Être le fils d’Abedi Pelé vous confère-t-il encore plus de responsabilités ?
Andre Ayew : Par rapport au non de ma famille et de mon père, j’ai encore moins le droit à l’erreur que d’autres. Ce n’est pas un nom facile à porter, mais c’est ce qui fait que tu dois être prêt à te surpasser. Mais je ne ressens plus ce devoir autant qu’auparavant. Mon devoir est surtout d’aider les plus jeunes et d’essayer de gagner un trophée avec le Ghana.

source : L Essor

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