Ballon d’Or – La malédiction du Ballon d’Or

Le Ballon d’Or et la Coupe du monde entretiennent une relation contrariée. Jamais le tenant de la prestigieuse récompense individuelle n’a été champion du monde dans la foulée, au contraire de ses dauphins, parfois plus heureux en été qu’en hiver. Voyage à travers l’histoire.

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En juin prochain, Franck Ribéry (France), Cristiano Ronaldo (Portugal) ou Lionel Messi (Argentine) partiront à la conquête du Brésil et du monde avec une couronne sur la tête et un beau Ballon d’Or sous le bras. L’un de ces trois footballeurs, qui sera sacré le 13 janvier à Zurich, aura comme mission de rompre une malédiction méconnue mais qui perdure depuis la création du Ballon d’Or en 1956 : décrocher la plus prestigieuse des récompenses collectives, quelques mois après avoir atteint le Graal individuel.

Dans l’histoire, et quelle que soit la formule du Ballon d’Or (meilleur joueur européen, meilleur joueur évoluant en Europe à partir de 1995 ou meilleur joueur du monde depuis 2007), aucun lauréat en titre n’est allé au bout de son rêve l’année suivante. Beaucoup sont passés près, à l’image de Roberto Baggio (1994). D’autres ont subi des échecs plus retentissants.

Voyage dans l’histoire du Ballon d’Or et de sa relation contrariée avec une Coupe du monde qui, si elle ignore les rois, sacre plus souvent les dauphins. Zinedine Zidane, troisième du Ballon d’Or 1997, en est l’un des plus beaux exemples.

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