Stade Modibo Keita de Bamako : L’année blanche au menu du meeting des responsables de 7 syndicats d’enseignants, le jeudi 10 novembre 2016

Après la grève de 48 heures allant du mercredi 02 au jeudi 03 novembre 2016, sans suite favorable, les secrétaires généraux du SYLDEF, SYNEB, SYNTEC, SYNESEC, SYNEFCT, FENAREC tiendront un meeting le jeudi 10 novembre 2016, au Stade Modibo Keita de Bamako.

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Vu que leurs doléances n’ont pas été satisfaites par le gouvernement, les responsables syndicaux envisagent cette fois-ci d’entreprendre d’autres actions plus vigoureuses, qui risqueront d’aboutir à une année scolaire blanche.

Le syndicat libre et démocratique de l’enseignement fondamental (Sydef), le syndicat national de l’éducation de base (Syneb), le syndicat national des travailleurs de l’enseignement catholique (Syntec), le syndicat national des enseignants de secondaire de l’Etat et des collectivités (Synesec), le syndicat national des enseignants fonctionnaires des collectivités (Synefct), la fédération nationale de l’éducation de la recherche et de la culture (Fenarec) et la Section enseignement Secondaire du syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC) n’entendent plus reculer tant que les neuf points sur lesquels ils revendiquent ne sont pas satisfaits.

S’agissant de l’alignement des salaires des enseignants maliens sur ceux de la sous-région, l’adoption sans délai du plan de carrière des enseignants, la relecture de la décision portant règlementation des examens et concours de l’éducation nationale, l’adoption d’une carte scolaire à l’enseignement fondamental, secondaire et la construction d’écoles publiques, l’adoption d’un statut autonome de l’enseignant, la généralisation du curriculum, les mesures d’accompagnement pour la mise en œuvre de l’Approche par compétence (APC) et la réintroduction de l’examen d’entrée en 7ème Année, le respect strict des textes régissant la mutation, l’augmentation de la prime de zone, et enfin, l’augmentation de l’indemnité de logement pour les catégories A, B et C.

« Ils sont payés à 300000f comme salaire de base et ils bénéficient de 100000f de primes, en tout 400000f au départ, alors qu’au Mali peu d’enseignants arrivent à décrocher 200.000FCFA par mois. », a déploré un enseignement, en comparant leurs conditions de travail à celles de leurs collègues de la sous-région.

Outre l’affaire de concours raté de fonction publique, c’est un nouveau pain qui s’immortalise sur la planche du ministre du travail, de la fonction et des relations avec les institutions, Mme Diarra Raki Talla.

 

La rédaction 

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