SOS VILLAGES ENFANTS : Le retraité Madouf Kéita dicte sa loi à la direction

Suite à des révélations faites par votre bihebdomadaire La Sirène dans sa parution n 273 du 31 octobre 2019, à savoir : Bourses des jeunes de SOS Enfants, odeur de magouille. Mais par rapport à la démission de Wandé Diakité, le directeur national sous prétexte de santé. La vérité est tout autre

L’homme aurait trouvé un emploi à Dakar qu’il doit occuper très prochainement pour échapper aux critiques incessantes. Ainsi, il veut fuir pour aller se cacher à Dakar en occupant ce poste, estiment beaucoup de travailleurs de la structure. Et ce, avec la complicité du président de l’association Mamadou Marouf Kéita. Une source bien proche du dossier indique qu’ils auraient menti sur son état de santé à toute l’association et aux personnels des 4 villages (plus de 300 collaborateurs).

Peu de temps après le départ dit démission de Wandé, celui qui est considéré comme étant son protégé Hassane Guindo, directeur de programme de Sanankoroba a été licencié le 9 mars sous pression du bureau régional de SOS village d’enfants de Dakar à travers SOS France qui financerait à plus de 95% le budget SOS du Mali. Rappelons que M Guindo est le responsable qui a exercé une violence physique sur une fille de la famille 13 de Sanankoroba.

Autres faits importants, conformément au manuel de l’association, le président Marouf devrait quitter la présidence de l’association, car il s’en va vers ses 80 ans, or les textes disent de changer à partir de 70 ans. Contraint de quitter ce poste, l’homme trouve un plan machiavélique qui est de convoquer une assemblée extraordinaire de l’association qui était prévue pour le samedi, mais qui par finir, a été reportée. M Kéita envisage de faire adopter dans les statuts l’élément’’ conseil de sage’’ qui va lui permettre de sortir par la porte et de s’infiltrer par la fenêtre, car il est dit dans le contenu que le président du conseil de sage est membre du droit de l’association (ce qui contribue la limite d’âge fixée à 70 ans. Il veut coûte que coûte se maintenir comme pour gérer à sa guise des vingtaines de millions que Randgold donnerait en appui aux Villages. Mais c’est sans compter la détermination de certains anciens enfants SOS qui veulent prendre leur destin en main et se battre afin que la gestion de la structure soit mieux assainie.

Affaire à suivre

Source: La Sirène
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