Ousmane Diarra dit Gousno: ‘‘nous occuperons le siège du CNJ le 9 décembre prochain’’

«Je suis le président légitime de la jeunesse malienne et nous nous battons pour la légalité. Personne ne peut nous imposer un bureau qui n’est pas réellement démocratiquement élu. Nous allons occuper le siège du CNJ, le 09 décembre prochain. Personne ne pourra nous détourner de notre chemin. L’ORTM ne fait personne président », ce sont des propos tenus par le candidat victime du 6e congrès du CNJ, Ousmane Diarra dit GOUSNO, lors de son point de presse aux allures d’assemblée générale, ce samedi 30 novembre 2019, à la Maison de la presse de Bamako.

 

C’était en présence des membres de son bureau. Il s‘agit entre autres de Sory DIARRA ; de Mahamadou CISSE, président CNJ France ; de Mamoutou DJIRE ; des délégués de Kidal, de GAO, etc.
L’objectif de cette rencontre avec la presse était d’informer l’opinion nationale et internationale par rapport à ce qui s’est passé à Koutiala, lors du 6è congrès du conseil nationale de la jeunesse.
Dans ses explications, Sory DIARRA, vice-president du bureau de GOUSNO, a montré que le congrès du CNJ était très tendu à Koutiala. Pour lui, des Candidats fictifs ont été déclarés dans la salle, alors que les vrais candidats ne dépassaient pas quatre personnes, dont Ousmane DIARRA Dit Gousno.
Dans ses propos, il ressort que l’échec du 6e congrès du Conseil National de la Jeunesse était connu en amont de tout le monde. Selon lui, le président sortant a jugé utile de détourner tous ses délégués qui optent pour la candidature de Gousno. Il a informé que la salle du congrès était bourrée de délégués fictifs. Selon Sory Diarra, ces candidats ‘’fantômes’’ se sont ralliés derrière un candidat ‘’fantôme’’. Il a fait savoir que son président GOUSNO a battu campagne où le président sortant lui-même n’a pas été, au Mali. Pour lui, les textes ont été violés. Le vice-president du bureau de GOUSNO a martelé qu’on n’élit pas une personne, mais une liste lors du congrès du CNJ.
De son coté, Mahamadou CISSE, président du CNJ France, a précisé qu’ils ne sont pas en position de victime. Car, la tendance de Gousno n’avait eu la liste des délégués, ni la liste électorale. Qu’ils reprennent le congrès, Gousno va les battre, a conclu Mahamadou CISSE.
Dans sa déclaration remise à la presse, Ousmane DIARRA alias GOUSNO a dit que les problèmes du Congrès ont commencé lors des travaux de la journée du mercredi 27 novembre 2019, à Koutiala. Dans sa déclaration, Gousno a précisé que la salle a été refusée à certains délégués. Parmi ces délégués, selon Ousmane DIARRA, figurent les noms des présidents de Niono, de Bafoulabé, du cercle de Kayes, du cercle de Ségou et de la région de Gao. Parce qu’on n’a pas voulu leur donner des badges pour accéder à la salle. Pour lui, cela s’ajoute aux cas de plusieurs fédérations spécialisées et souvent avec des doublons de badges pour certains délégués.
Ensuite, la tendance de Gousno affirme que la présentation du rapport moral et financier du comité exécutif a été précipitée dans la journée du jeudi 28 novembre, par le président sortant Souleymane Satigui SIDIBE, en l’absence de la majorité des membres du Comité exécutif et des délégués.
Gousno a fait savoir que la tricherie et la fraude étaient planifiées contre sa candidature. Pour preuve, selon lui, la salle du congrès qui fait 300 places, était remplie de jeunes avec des badges et des mandats. De ce fait, les délégués n’ayant pas eu accès à la salle et les 14 fédérations favorables à Ousmane DIARRA se sont retirés vers le Conseil de cercle de Koutiala pour proclamer la liste présidée par le candidat Ousmane DIARRA dit Gousno. Il a reconnu que ses délégués ont été agressés et gazés dans la salle.

Par SABA BALLO

Source : Info-Matin

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