L’Indépendant, 25 ans et 5000 numéros: Ça se fête ! Ça se fête !

A cet effet, la grande salle de formation de la SOMAPRESSE, société propriétaire et éditrice du journal L’Indépendant, a abrité, hier mercredi, la collation, offerte pour commémorer les 25 ans et le 5000è numéro du journal et pour marquer le départ pour d’autres horizons de deux doyennes de la rédaction, Fatoumata Mah Thiam et Ramata Timbelly.

 » Merci ! « , c’est le mot d’ouverture prononcé par le rédacteur en chef de L’Indépendant, le doyen Mamadou Kouyaté devant une trentaine de personnes de l’équipe rédactionnelle et des invités. Dans son allocution, M. Kouyaté a insisté sur le travail titanesque accompli au fil des années par  »les hommes de rang » du journal.  » Que chacun se souvienne des hommes et des femmes qui ont donné de leur temps, de leur énergie et de leur intelligence pour qu’on arrive à ce jour « , a-t-il souligné.

Parlant du Directeur de publication, qu’il côtoie depuis plus de 50 ans, Kouyaté témoignera de la ténacité, de l’audace, de l’amour profond du métier et des qualités professionnelles qui ont porté l’homme à faire émerger la SOMAPRESSE et le journal L’Indépendant.

Départ heureux et froid des deux  »dames de fer »

Mesdames Keïta Ramata Tembely et Camara Fatoumata Mah Thiam Koné, anciennement chargées des questions d’Education et de la Santé et de celles de Genre et de famille ont dit, par la même occasion, Au Revoir à L’Indépendant et ses lecteurs.

Deux figures du journal qui ont su forcer le respect et l’admiration des professionnels de l’information par leur abattage et leur long accompagnement au journal.

Mah Thiam, comme l’appellent affectueusement ses confrères, est désormais chargée de communication à la Caisse Malienne de Sécurité Sociale et Ramata Tembely est désormais à la tête du département de la communication du ministère de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille.

Un départ teinté de tristesse, car ces femmes, par leur sens du Social, ont forgé la cohésion et la solidarité au sein de la rédaction.  » C’est un au revoir, non un adieu, car les  »deux terribles » auront toujours une place dans le journal comme dans nos cœurs », a assuré Mamadou Kouyaté.

Les deux Doyennes ont profité de l’occasion pour remercier l’ensemble de l’équipe pour leur ouverture et leur soutien.

Heureusement, petits fours, côtes de mouton, champagne sans alcool et pâtisserie ont vite remis du baume au cœur.

Moussa Bilaly Sidibé –stagiaire

Source : l’Indépendant

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