L’amorce d’une bonne relance ;Engagé sur les deux fronts plus brûlants, la crise du nord et la situation socio- économique, le président Keita, est sur le point de réussir les deux à la fois

En confiant la gestion de l’exécutif à Modibo Keita, un cadre aux compétences et qualités morales avérées, le président IBK, n’attendra plus longtemps pour voir le bout du tunnel, après une année difficile, au cours de laquelle, il a admirablement fait front avec courage, abnégation et sérénité, n’ayant en aucun moment laissé entrevoir le moindre souffle de lassitude ou de panique.

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Ce Premier ministre qu’il vient de nommer a eu le temps de se refaire, confirmant au passage tout le bien qu’on pense de lui à travers, la sagesse et le sérieux dont il a fait preuve dans le déroulement des négociations inter- maliens d’Alger. La reconnaissance de ses qualités de responsable est en partie reconnue par les partenaires de notre pays au plus haut niveau. Premier ministre et Chef du gouvernement après que le président de la république ait magnifiquement balisé, Modibo Keita, ne peut que  ramener l’embellie économique dans ce pays qui a accepté le plus lourd des sacrifices. Son quotidien malmené et réduit à sa plus simple expression.

Mais pour réussir son challenge, il ne devrait nullement s’écarter de la bonne gestion des maigres ressources publiques. Il est vrai qu’on n’ébruite pas une lutte contre la corruption, mais mieux lorsqu’on garde la vigilance au  top niveau. Aujourd’hui, il  se murmure, que c’était Moussa Mara qui empêchait de tourner en rond et qu’avec Modibo, les mesquineries cesseraient avec son départ. Sur ce terrain, il doit garder la pression, avoir les yeux sur tout et tout ce qui concerne les passations des marchés, la gestion des parcs automobiles administratifs, la sécurité intérieure, notamment dans la capitale.
Sur le plan de l’Education, donner une nouvelle impulsion à l’école malienne de la maternelle au supérieur en passant par le fondamental et le secondaire. Le nombre fictif des élèves dans les écoles privées a beaucoup déteint sur les finances publiques, pour la simple raison, que ce qui sortait des caisses transitait simplement dans ces fictifs établissements avant de chuter dans les poches ou comptes bancaires des cadres véreux des différents ordres de l’enseignement.

Marie Kanté

SOURCE / Canard Déchainé

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