La dégradation de la route de Koulikoro : Un véritable calvaire pour les usagers !

La route Bamako Koulikoro (2e région administrative du Mali avec une population de plus de 43 174 habitants) est l’une des routes les plus fréquentées du Mali, probablement, en raison de la proximité de cette ville avec la capitale, Bamako. Mais tristement malgré la fréquence des usagers sur cette route, elle est l’une des voies les plus dégradées, et difficilement praticables.

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La route  est un élément essentiel pour l’économie parce qu’elle assure le déplacement des personnes et des biens. Mais tristement, rouler sur le tronçon Koulikoro, la deuxième capitale régionale du Mali, est un  véritable parcours de combattant.

Car elle est aujourd’hui dans de piteux état et les usagers commencent de plus en plus à se plaindre.  Pire cette route est pratiquée par un grand nombre de camions bennes qui transportent du gravier et du sable, des véhicules personnels, des véhicules de transports en commun et autres. D’où le taux élevé des accidents sur cette voie empruntée par beaucoup  de travailleurs résidents à Bamako, qui vivent le calvaire au quotidien.

Faut-il, le rappeler lors d’une de ses voyages, l’ex premier ministre Oumar Tatam Ly a été contraint d’emprunter un avion pour se rendre à Koulikoro à cause de l’état défectueux de la route.

Selon plusieurs usagers rouler sur cette route c’est courir un gros risque. Car à les en croire la route Bamako Koulikoro, les véhicules tombent permanemment en panne. La crevaison des pneus, les problèmes de  cardan ou de roulements, telles sont entre autres les problèmes auxquels les automobilistes sont confrontés.

G.H promoteur d’une clinique à Banamba, affirme pour qu’il emprunte la route Bamako Koulikoro, tous les week-ends pour se rendre à Banamba, mais dit-il, c’est un véritable calvaire. « Nous vivons le même scénario,  en saison pluvieuse comme en saison sèche, qu’est ce que les autorités font donc des frais de péage et pesage que les usagers paient tous les jours », s’interroge-t-il.

Quant à S.C, étudiant à Katibougou, selon lui, les pouvoirs publics semblent avoir oublié la région de Koulikoro. La route Koulikoro étant la seule et l’unique voie terrestre reliant Koulikoro à Bamako sa reconstruction doit être au centre des projets gouvernementaux, selon lui.

Fatoumata Fofana

Source: Tjikan

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