Fête de Fin d’année : Les feux d’artifice interdits

L’importation, la vente et l’utilisation des feux d’artifice sont interdites en territoire malien lors des fêtes de fin d’année. L’annonce a été faite, le vendredi  9 décembre dernier, par le Commissaire principal Bakoun Kanté, conseiller technique au ministère de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile. C’était à la faveur d’une  conférence de presse qu’il a animée dans la salle de conférence dudit ministère.

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En raison de la situation sécuritaire du pays, le gouvernement a décidé d’interdire l’importation, la vente et l’utilisation des feux d’artifices ou pétards, en territoire malien, lors des fêtes de fin d’année. L’information a été donnée, le vendredi 9 décembre dernier, par le commissaire principal BAKOUN KANTE, conseiller technique au ministère de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile, au cours d’une conférence de presse.

Le conférencier a rappelé que cette mesure d’interdiction des feux d’artifices est en vigueur depuis 2012. Et cette année, compte tenu des attaques successives à Bamako, notamment celles de la Banque Ecobank, du poste de péage de SANANKOROBA et de la brigade de Banamba et un peu partout à l’intérieur du pays, le gouvernement a jugé opportun, selon le conférencier de renouveler cette mesure d’interdiction. Et ce, afin d’éviter que des individus mal intentionnés en profitent pour semer le trouble.

Pour sensibiliser l’opinion publique, le ministère de la Sécurité, en plus des hommes de médias, a mis à contribution, le département de l’Education Nationale afin de sensibiliser les élèves.

Le conférencier, le commissaire principal Bakoun Kanté a invité les  commerçants  au respect strict des dispositions prises qui sont, entre autres , de ne pas importer les pétards mais aussi de déclarer toute personne qui se permettra d’importer les feux d’artifice ou même de les vendre sur le marché.

Pour la circonstance le ministère avec son service de la communication a mis un numéro vert à la disposition du grand public  il s’agit : du 80 300 31 pour dénoncer les éventuels cas de vente et d’utilisation.

A noter que les auteurs seront punis conformément au code pénal.

Les commerçants, par la voix de M. Cheick Oumar Sacko, président de la chambre de commerce du district de Bamako, a remercié le ministre de la sécurité et de la Protection Civile, pour les avoir associé, à cette décision, pour une première fois.  Et il a rassuré que les commerçants seront disposés à accompagner le gouvernement  dans son combat  pour la sécurité des Maliens et leurs biens.

  Par Jean joseph Konate (stagiaire)

Source : Le Sursaut

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