Tentative de cambriolage d’une agence de transfert d’argent à Djelibougou : les assaillants tirent sur deux personnes avant de prendre la fuite

Il  est 11H environ, le mardi 25 août dernier. Deux hommes venus sur une moto Djakarta dans le but d’emporter le coffre fort d’une agence de transfert d’argent ont été empêchés d’arriver à leur fin, suite à une résistance du gardien, aidé par son voisin. Dans leur retraite, les visiteurs munis d’armes à feu ont ouvert le feu sur eux. Il nous revient de sources médicales que le pronostic vital des blessés n’est pas en jeu.

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Dans l’agence de transfert d’argent western union et money gram, située non loin du marché de Djelibougou, les usagers rentraient et ressortaient comme d’habitude le mardi 25 août dernier. Il est 11H environ, en pleine journée. Deux hommes non cagoulés, déguisés en client, venus sur une moto Djakarta prennent place à l’intérieur pour observer. Ils ne sont pas pressés. Entre temps, les autres clients défilent. Soudain, les deux clients supposés sortent des pistolets de leur poche, somment tout le monde de se mettre à plat ventre  et avancent droit sur le caissier. « Où est le coffre » demandent-ils ? C’est la panique à l’intérieur. Le gardien des lieux brave les pistolets braqués contre lui et s’interpose. Le gérant  d’un magasin d’appareils électroniques qui jouxte l’agence entend les cris des clients et vole au secours.

Malgré leurs armes, les braqueurs se voient déborder peu à peu. Craignant pour leur peau, ils ouvrent le feu sur les deux hommes qui les empêchent de parvenir à leur but avant  d’enfourcher leur moto et prendre la tangente. Les blessés, l’un touché à l’épaule et l’autre au genou sont évacués au centre de santé. Des sources médicales assurent que leur vie n’est pas menacée. Une plainte contre X est déposée près du commissaire de police du VIè arrondissement.

Pendant le mois de carême, les attaques à main armée se faisaient à l’heure de la rupture du jeûne. Il semble que les auteurs dopés par l’impunité dont ils jouissent agissent maintenant en pleine journée. Les auteurs courent toujours incognito, comme d’habitude.

 

Dénis T Théra

Source: Autre presse

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