Nécrologie : Bengaly Sissoko alias « Soubagassi» est mort à la Maison centrale d’arrêt de Bamako

Le lundi 11 septembre 2017 aux environs de 6 heures, la triste nouvelle est tombée dans sa famille. «Soubagassi» qui était en détention à la Maison centrale d’arrêt de Bamako, est bien décédé en prison.

Bengaly Sissoko alias Soubagassi bandit voleur malfrat

En effet, Bengaly Sissoko alias « Soubagassi » domicilié à Médina-coura du district de Bamako a été arrêté le mardi 6 septembre par les éléments du commissariat du 3ème arrondissement pour être amené en prison. On indique qu’il serait  impliqué  dans un assassinat lors de la discussion entre syndicats de transport au grand marché de Bamako.

Que s’est-il passé ?

Ce jour-là, après une longue discussion entre les membres du syndicat, « Soubagassi »  est venu avec son groupe, à la demande d’un membre du syndicat,  pour agresser l’autre groupe de syndicat qui s’opposait au mot d’ordre. Malheureusement, le lendemain, il y a eu mort d’homme. Une mort attribuée au groupe de « Soubagassi ».

Suite à une plainte, il a été appréhendé puis transféré à la prison centrale le mardi 5 septembre. C’est là où il a rendu l’âme.

Selon certaines sources, il serait impliqué aussi dans l’assassinat d’un homme du nom d’Abou Bagayoko lequel en plus d’être tué, a été dépouillé de plus de 40 millions de FCFA près de l’ambassade de France. La scène s’est produite le vendredi 25 aout 2017 aux environs de 20 heures.

Le nom « Soubagassi », ne doit plus être étrangé aux lecteurs assidus de cette rubrique. L’homme a longtemps fait parler de lui. Il appartient au groupe de Cobra et de Bassidiki Touré, tombé en 2010. Il a fait la prison avant de se recouvrer la liberté. Une liberté qui lui a permis de reconstituer un autre groupe. Depuis, il hantait les devantures des hôtels, les lieux de rassemblement. Son métier ? Braquer les usagers, particulièrement les propriétaires des engins à deux roues. Chaque fois que la situation l’exigeait, il n’hésitait pas à ouvrir le feu. Gare aux personnes qui lui résistaient. Il n’hésitait pas à dire à ses victimes assassinées : «vous l’avez cherché».

La question qui se pose maintenant est de savoir si « Soubagassi » a été assassiné ou si c’est une mort naturelle. Une enquête a été ouverte à ce propos.

A suivre !

G. K.  

 

La rédaction 

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