Bacodjicoroni ACI : Une citerne a pris feu

Dans la nuit du mercredi 03 avril, une citerne pleine de carburant a pris feu dans une petite station à Bacodjicoroni ACI. Le chauffeur  a pu épargner la station du danger, mais d’autres dégâts ont été constatés.
Les faits se sont passés dans la nuit du mercredi dernier. Une citerne  remplie de gasoil dans une station à Bacodjicoroni, où elle était sur le point de décharger sa cargaison. Le chauffeur  a qu’à même pu épargner le danger à la station. Il a conduit la citerne en flamme dans un carré en contrebas. Dépassé par l’intensité de la flamme et la chaleur, il a abandonné la citerne devant une maison.
A notre arrivée sur les lieux,  la flamme était très intense et toute une colonne de fumée rendait très noir le ciel. Il y avait un parterre de monde qui ne cessait d’accuser les sapeurs pompiers pour avoir pris du retard. La citerne brûlait ; et d’autres véhicules personnels et des motos à proximité de la citerne avaient aussi pris feu. La maison devant laquelle était garée la citerne s’était vidée de ses habitants par peur d’une éventuelle explosion.
« Plus d’espoir, c’est fini. Rien ne restera de notre maison », clamait lamentablement une jeune fille les yeux remplis de larmes.
A l’arrivée des sapeurs pompiers, une heure plus tard, la flamme était toujours intense, mêmes les familles avoisinantes avaient commencé à  vider leurs maisons. Les enfants et certaines affaires précieuses étaient la priorité pour nombreux chefs de famille, qui faisaient des va et vient entre le lieu des faits et leur maison.
Brusquement, le secteur est plongé dans le noir. Aucune lumière. Les policiers du XIVè arrondissement  ont interrompu la circulation en vue de faciliter le mouvement des sapeurs pompiers.
C’est après une heure trente minutes, de lutte acharnée que les secouristes ont pu éteindre le feu.
Le matin, jeudi 04 avril à notre passage, le constat était un peu amer. Mais plus de peur que de mal. La citerne, un véhicule personnel  et des motos étaient calcinés. Pour la maison, pas de dégâts, Dieu merci.
Boubacar Yalkoué

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