Confidentiel : Tous les étudiants doivent-ils être boursiers ?

L’Etat malien, malgré son extrême pauvreté (le pays a l’un des revenus par tête d’habitant les plus bas au monde) accorde jusqu’à ce jour une bourse à 100% de ses étudiants. Riche ou pauvre,  bon ou mauvais, tout jeune Malien se retrouve nanti d’une bourse dès qu’il accède au statut d’étudiant.

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L’Etat malien peut-il continuer sur cette lancée ? De toute évidence, non. Car les étudiants deviennent de plus en plus nombreux (ce qui est une bonne chose) et le budget alloué à l’Education n’est pas extensible à l’infini puisque le Mali a d’autres couches socioprofessionnelles qui ont également des revendications aussi justes et légitimes que celles de l’AEEM

Dégradation de l’environnement: Une forte menace sur le patrimoine faunique

Parmi les ressources de l’environnement se trouvent en bonne place la faune. Au jour d’aujourd’hui, le patrimoine faunique fait l’objet d’une destruction systématique. Un constat simplement triste.

En effet le Mali, il y a encore une cinquantaine d’année, comptait 136 espèces animales recensées.

Aujourd’hui force est de constater que par le fait de l’homme, la faune a subi une pression dangereuse. Les feux de brousse, les défrichements intempestifs, la transhumance et le braconnage pratiqués avec une permissivité relative souvent liée, il faut le reconnaître, au manque de moyens des agents forestiers, sont les facteurs majeurs de la dégradation des ressources fauniques du pays.

De nos jours quatre (4) espèces importantes ont complètement disparu (addax, oryx, autruches, girafes). De nombreuses autres espèces sont en voie de disparition ou gravement menacées : les Elands de derby, les buffles, les chimpanzés,  les hippopotames que l’on voyait encore à Bamako, il y a quelques années etc.

Délivrance des certificats de visites techniques: L’irresponsabilité

L’état de nos routes et le non respect du code de la route ne sont pas toujours à l’origine des accidents (très souvent mortels) de la circulation.

A l’origine du mal, il y a aussi la délivrance anarchique et frauduleuse de reçus de “visite technique” pour des véhicules ne remplissant pas les conditions pour circuler. L’établissement frauduleux de certificats de visites techniques  pour des  véhicules ne répondant pas aux critères requis, est pour beaucoup dans l’insécurité routière au Mali.

Et, dans nombre de cas d’accidents, l’état de ces engins est mis en cause.

Face à cette cruelle vérité, c’est la société chargée d’établir les certificats de visite technique des engins à 4 roues, qui est indexée.

Cela, parce que, des véhicules ayant des systèmes de freinage défectueux, dépourvus du moindre système de sécurité sont “autorisés” à circuler.

La raison de cette irresponsabilité est connue de tous : l’obtention de l’argent facile.

Même si, en fin de compte, doivent être fauchées des vies humaines.

N’est-ce pas pour cela que nos routes sont classées parmi  les plus dangereuses de la sous région ?

Quant le certificat de contrôle devient un timbre postal, il ne peut en être autrement.

Source : 26 Mars

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