Festival africain d’images virtuelles artistiques : UN ESPACE DE DIALOGUE INTERCULTUREL

La 7è édition du Festival africain d’images virtuelles artistiques (FAIVA) s’est déroulée du 19 au 21 janvier derniers à Bamako sur la thématique « trajectoire ». Les cérémonies d’ouverture et de clôture se sont déroulées respectivement sur le terrain Chaba et au Centre Soleil d’Afrique à Lafiabougou, sous la direction de Mme Hélène Diarra, représentant le ministre de la Culture, en présence de Hama Goro, directeur du Festival et du maire délégué de la Commune IV. Y étaient aussi, l’ancien ministre de la Culture et parrain de l’événement, Cheik Oumar Sissoko, le président de la Fondation du Festival sur le Niger, Mamou Daffé et nombre d’artistes.

Le FAIVA est organisé par le Centre soleil d’Afrique, créé depuis 1999 et érigé en organisation non gouvernementale (ONG) en 2004. Il se veut un espace de rencontre pour les artistes et une opportunité de collaboration entre eux.
Le maire délégué de la Commune IV a salué l’initiative de Soleil d’Afrique. Cette 7è édition est placée sous le signe de la consolidation des acquis. Le thème reflète la réalité du moment puisque le pays en a besoin pour relever le défi de la réconciliation. Mme Hélène Diarra a exprimé l’engagement du département en charge de la Culture à accompagner l’initiative.
Le secteur des arts visuels est un peu moins connu dans notre pays en tant que discipline artistique. Les événements de ce genre permettent de le faire connaître et s’imposer en tant que discipline autonome. L’initiative est donc salutaire ce qui justifie notre intérêt pour l’événement a expliqué la repentante du département de la Culture.
Pour le directeur du Festival, Hama Goro, il est le fruit d’une collaboration entre artistes et entrepreneurs culturels.
Par ailleurs, il a rendu hommage à tous les membres du Réseau Kya pour l’esprit d’entrepreneuriat « Maaya ».
Le Festival africain d’images virtuelles vise à consolider la paix et la stabilité sociale au Mali, à travers arts numériques virtuels, ateliers d’art visuel, causeries-débats, expositions et cérémonie de partage autour du thé. Cette programmation a permis de favoriser le dialogue inter-culturel.
L’édition de cette année a mis donc l’accent sur la synergie entre structures culturelles, constituant l’écosystème du Centre Soleil d’Afrique. Le Festival a aussi été un espace d’expression et de promotion pour les jeunes artistes. Durant 3 jours, les festivaliers ont été édifiés sur les concepts des arts et de la culture. Plusieurs communications ont permis aux jeunes de comprendre le mécanisme de la promotion, en matière d’ arts visuels.
Pour le directeur du Festival, le Centre Soleil d’Afrique est un pond entre les artistes nationaux et étrangers car il permet d’ouvrir d’autres horizons pour les artistes, particulièrement les jeunes artistes.
Beaucoup d’artistes étaient aussi de la fête parmi lesquels on peut citer Petit Goro, Verginie Dembélé et nombre d’humoristes.
La présence des masques dogons et des marionnettes géantes ont donné un éclat à la cérémonie d’ouverture. Le public a été émerveillé les artistes, à travers concerts gratuits, rencontres artistiques, conférences et causeries. Nous avons besoin d’une telle activité pour changer d’air a souligné un spectateur venu, avec ses enfants, spécialement pour voir les marionnettes géantes.

Amadou SOW

 

Source: Essor

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