Après la CEDEAO, l’embargo des jihadistes

C’est un véritable cri de cœur que les internautes continuent de lancer pour le village de Farabougou, dont les populations sont depuis près de deux semaines en état de siège des jihadistes. Face à cette situation, ni l’armée malienne, ni les forces partenaires n’arrivent à desserrer l’étau sur les pauvres populations terrées dans leurs maisons et privées de tout. Un véritable test pour les autorités de la transition qui ont pour mission prioritaire le rétablissement de la sécurité sur l’ensemble du territoire national.

 

Siaka Diamoutene : le cas Farabougou assiégé depuis une semaine met à l’épreuve le CNSP.

Abdramane Dembele : avant, on se plaignait des généraux dans les V8. Maintenant, c’est le tour des colonels, An Ga Tâa, An Ka Yan Bla.

Djigui Keita : Tout à fait. C’est un test pour les autorités de la transition.

Abdoulaye Kone : SOS Farabougou, ‘’FORSATI Bémin’’ ?

Karamoko Alpha Seydou Guindo : pauvre peuple… pauvre humain. Puisse Allah SWA veille sur nos populations avec assistance totale pour une Nation plus forte.

Kone Tamakaly : plus de deux semaines sans intervention militaire malienne, c’est triste et pourtant c’est l’armée qui est à la tête du peuple malien.

Mahamane Traoré : C’est contre les manifestants à mains nues.

Mamadou Sissoko : demander au Vice-Président de la Transition.

Kaposi Traoré : ils sont en deuil aujourd’hui… Et puis à Farabougou ce sont des djihadistes et non les manifestants anti régime. Nous n’avons pas la même définition du mot terroriste justement.

Koné David : FORSAT Bé Bamako… ils disent que l’armée de kouffa est petite.

Ladji Barro : Farabougou, ce n’est pas la mosquée de Dicko. Donc, on s’en fou !

Kolla Tamboura : Forsat pour mater uniquement les populations sans armes.

Oumar Traore : Sos pour les habitants de Farabougou toujours sous embargo terroriste.

M.P. Sidibe : c’est regrettable, on ne pouvait pas s’imaginer de choses pareilles au Mali auparavant. Mais c’est à cause du mauvais choix des hommes politiques, qui continuent encore, malheureusement, que notre République est aujourd’hui dans l’agonie absolue.

Ishaka Coulibaly : plus on coopère avec la Zombie France, plus les terroristes gagnent. La France est le virus d’Ebola pour notre sécurité. Mbah Daou dit qu’aucun accord ne sera révisé, pauvre Mali.

Barou Diallo : où est l’armée malienne ? Skeyyy !

Mariam Sacko : Soutien à la population de Farabougou.

Bassaro Toure : à quelques encablures du camp de Ségou, on doit se poser des questions et presque trois semaines ! Où est la Sécurité d’État, les partenaires avec les moyens sophistiqués ? Que DIEU sauve cette population !

Souleymane Zié Coulibaly : Que Farabougou soit libéré avant le retour de Boua.

Demba Diallo : Ko, ils ont largué des vivres, mais les terroristes vont récupérer.

Kassoum Thera : le Cnsp face à l’épreuve du pouvoir. À la place des vivres, ils devraient plutôt larguer des militaires pour une totale libération. Car rien ne prouve que ces mêmes terroristes n’aillent pas se renforcer avec cette aide. Que le Cnsp sache que le divorce entre ATT et une partie du peuple trouve son fondement dans la gestion de la crise sécuritaire idem pour IBK. En tout cas, avec cet embargo jihadistes, les tenants militaires du pouvoir à Bamako se trouvent face à l’épreuve du pouvoir sinon de la réalité du terrain.

Kassim TRAORE : l’armée malienne a procédé aux largages de vivres dans le village ce matin.

Lebry Ouanama : Comme si la population aurait le courage de les récupérer.

Rice Banda Diaris : C’est pour donner à manger aux djihadistes.

Aboubacrine Assadek Ag Hamahady : incapables de libérer un petit village, les FAMa se muent en ONG humanitaire et veulent voler la vedette au PAM et au HCR. FAMAS : Fonds africain contre la Malnutrition Aiguë sévère.

Mayeni Berete : Il faut le dire, on n’est tous des incapables. Pourquoi ? La jeunesse malienne et surtout de Bamako ne va pas au secours de la population de Farabougou au lieu de rester à Bamako pour faire des vidéos pour raconter du n’importe quoi.

Kalifa Doulaye Dembelé : Mais d’après le correspondant Rfi David Baché, il paraît que la médiation des villageois avec ses djihadistes s’oppose à l’intervention de l’armée. Car cela peut coûter la vie à des populations. Donc, ils priorisent le dialogue.

Korian Sidibé : Anw Bè Faso don, les terroristes qui occupent la ville sont en petits groupes mobiles munis d’une simple moto et éparpillés dans tous les coins et recoin du village. Les moyens classiques de nos militaires ne conviennent plus (Bombardement, artillerie, puissance de feu) : de tels procédés mettent les civils en danger. Tél. dans un film américain, nos militaires doivent effectuer une opération chirurgicale. Les villageois sont comme des otages. Moi, je crois que les forces spéciales préparent déjà un assaut, mais qu’ils hésitent, car le bilan sera lourd de tous les côtés (FAMA, terroristes, Population). Les terroristes sont déterminés, prêts à mourir armes en main et en faisant le maximum de dégâts.

Source : INFO-MATIN

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