Affaire du Casino de Bamako : La calomnie dévoilée

Les indélicats journalistes du journal Français « Le Monde » ont fait preuve d’une légèreté criarde en insinuant que le président Ibrahim Boubacar Kéita était actionnaire au Casino, dans ce qu’ils ont appelé pompeusement l’affaire Tomi. Des documents authentiques dont nous nous procuré prouvent le grossier mensonge de ces piètres journalistes.

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C’est au greffe du Tribunal de commerce que nous avons retrouvé, la copie de la Déclaration de constitution de la personne morale ou ouverture d’un établissement secondaire ou ouverture d’une succursale d’une personne morale étrangère.

 

 

Dans ce document en date du 12 Mai 2006, sont inscrits seulement deux noms. Il s’agit de Monsieur FELICIAGGI Jérome Henri Robert demeurant à Brazzaville de nationalité française et titulaire du passeport de la communauté N°.A.01.92.186, délivré par le préfet le 29 janvier 1992 à AJACCIO-Corse du sud.

Il faut rappeler que Mr Feliciaggi, est né à Captown en Afrique du Sud le 15 mai 1942.

Le second nom inscrit sur le document est Monsieur Tomi Michel Jean Baptiste, demeurant à Libreville de Nationalité française et titulaire du passeport de la communauté N° 75.32.96.034420 délivré par le préfet de police le 04 Mars 1996. Il est né à Alger le 10 septembre 1947.

 

Ces deux individus sont les seuls actionnaires de la société de jeux et de loisirs CASINO DE L’AMITIE FORTUNE’S CLUB de Bamako.

 

Monsieur FELICIAGGI participe au capital pour un montant de 12 500 000 (Douze millions cinq cent mille FCFA) tout comme Tomi Michel. Ce qui fait en tout un capital de 25 millions FCFA, avec pour chacun 1250 parts.

Comment peut on inventer le nom du Président Ibrahim Boubacar Kéita dans une telle affaire avant même de vérifier. Notre métier de journaliste nous impose de vérifier toute information avant de la publier. Toute chose qui semble avoir échappé à nos confrères français, ces donneurs de leçon. En oubliant que sous leur plûmes ils avaient l’honneur et la dignité d’un homme et de tout un peuple, les tristement célèbres journalistes du « Le Monde » ont commis le crime de diffamation. Délit prévu et puni par la loi.

 

Abdoulaye Niangaly

SOURCE: La Dépêche

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