Traitement du cancer : LE GROUPE ACIBADEM TRÈS AVANCÉ DANS LA PRISE EN CHARGE

Le cancer est une redoutable maladie qui se répand de plus en plus dans le monde. Chaque année, des millions de personnes se font diagnostiquer de cette maladie potentiellement mortelle. Ce qui pousse les scientifiques à porter plus la recherche sur le diagnostic et le traitement. Les avancées scientifiques font que nombre de pays, notamment ceux du Nord, c’est-à-dire les pays développés, disposent de la technologique de pointe, en termes de diagnostic et de prise en charge de la pathologie.

Le groupe Acibadem figure parmi les premiers de la classe. Il dispose d’équipements ultramodernes de diagnostic et de traitement du cancer. Le Pr Enis Ozyar, spécialiste en oncologie et radiothérapie à l’hôpital d’Acibadem, à Istanbul, sur les bords du Bosphore, a expliqué que le chemin à prendre pour décider du bon traitement et de la manière dont il doit être administré au patient, passe par un diagnostic radiologique initial correct.
En plus d’un personnel expérimenté, il a souligné que la technologie de pointe est nécessaire pour établir un diagnostic radiologique juste. Les progrès dans les procédés d’imagerie ont rendu l’évaluation des patients en oncologie beaucoup plus facile. Pour un diagnostic rapide, le dispositif PET/CT est utilisé en particulier dans le diagnostic du cancer pour détecter les tumeurs dans des stades précoces en cartographiant leur position dans le corps et en déterminant si elles sont malignes ou bénignes.
Les images fournies par l’appareil 3 TESLA IRM (un équipement de diagnostic), pendant la chirurgie du cerveau en particulier, aident à nettoyer tout le tissu tumoral. Ainsi le risque d’une nouvelle chirurgie pour des tumeurs résiduelles est réduit. Le Pr Erkan Vardarleri est spécialiste de médecine nucléaire à l’hôpital ACIBADEM à Istanbul. Il est chargé de poser le diagnostic du cancer. A cet effet, il établit la carte de la cellule cancéreuse et la communique par la suite au département oncologie et radiation pour pouvoir faire un traitement oncologique adapté au patient.
Le toubib a expliqué que la discipline de la médecine nucléaire conjugue plusieurs technologies pour aboutir à un diagnostic correct et exact des cas cancéreux. Il a souligné qu’un diagnostic correct permet d’avoir un traitement parfait et personnalisé pour le patient. Il a également rappelé qu’à la différence de la radiologie qui scanne la forme de l’organe, le PET/CT scanne et donne des informations sur la fonction de l’organe. Maintenant ACIBADEM détient les dernières technologies, notamment des machines qui combinent l’IRM et PET/CT, en même temps. Avec le PET/CT, on peut ainsi établir la cartographie des cellules cancéreuses dans le corps. A partir de là, explique-t-il, on peut savoir si le cancer est localisé ou s’il a migré vers d’autres organes. Le Pr Meriç Shengeu, oncologue, explique que le diagnostic permet notamment de détecter plus de cas de cancer. A en croire le praticien, il existe deux grandes familles de tumeurs : celles qui sont bénignes et peuvent être traitées, comme les cancers du sein, du col et de la tyroïde. Les tumeurs malignes, comme le cancer du pancréas, sont difficiles à détecter. La seule clé de succès est le dépistage rapide qui permet d’avoir une détection très tôt et un diagnostic précoce pour pouvoir entamer les protocoles de soins. Après, c’est un accompagnement du patient pour allonger sa durée de vie avec moins de souffrance possible.
Les patients rencontrés à Kayseri, une ville située à 45 minutes de vol d’oiseau d’Istanbul, sont très satisfaits de leur prise en charge. Ils souffrent globalement de cancer et sont originaires de la Côte d’Ivoire et du Cameroun.
Mme Madeleine traine un cancer du sein. Elle raconte son admission à l’hôpital d’Acibadem, depuis janvier dernier et confesse qu’elle saignait du sein avec une tumeur trop grande. Mais depuis les premiers traitements administrés, elle a senti une nette amélioration de son état général. L’hémorragie a été jugulée et le sein est en train de se cicatriser. Elle témoigne aussi que l’hôpital possède de bonnes compétences et un plateau technique très relevé.
Comme elle, Mme Josiane aussi souffre d’un cancer du sein. Cette dame explique avoir eu très peur à la découverte de sa maladie. Elle a reçu les premiers soins dans son pays avant de regagner l’hôpital d’Acibadem en Kayseri (Turquie) après plusieurs interventions. Un Ivoirien âgé est aussi entièrement satisfait de son traitement. Le sexagénaire est atteint d’un cancer au niveau de la vessie. Tous les patients qui passent par l’hôpital d’Acibadem sont bien suivis jusqu’à la fin du traitement, voire après leur retour au bercail.

Fatoumata NAPHO

 

Source: Essor

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