Pris en charge des IST/ SIDA : Arcad Sida sensibilise les jeunes

L’Association de Recherche, de Communication et d’Accompagnement à Domicile des personnes vivant avec le VIH/sida (ARCAD Sida), a lancé vendredi 16 juin 2017, une campagne de sensibilisation de prévention à l’endroit des jeunes (filles et garçons) sur les Ist-Vih -Sida. Le lancement a été fait au Centre de formation en coupe, couture, coiffure Maridié Niaré de Banankabougou par Mathieu Dasilva Fernandez, responsable de la prévention des jeunes à Arcad Sida pour assurer la prise en charge globale des Ist/Sida avec certains de ses collaborateurs. L’évènement, en plus du directeur des études du centre,

dembele bintou arcad sida

Yaya Niaré, les professeurs, les apprenants, s’est déroulé en présence de plusieurs apprenants à majorité jeunes filles. La campagne est faite en partenariat avec Sudaction. «Nous ciblons les écoles et les jeunes filles généralement car elles ont un besoin d’information très pressant par rapport au Sida et de la prise en charge. C’est pourquoi nous sommes là ce matin pour expliquer l’importance de notre action. Leur indiquer les centres où l’on fait des travaux comme la clinique santé sexuelle créée en 2010 pour servir gratuitement en matière sexuelle». Pour arriver à notre objectif, nous mettons à contribution des docteurs, animateurs pour mieux nous faire comprendre. Une des raisons qui nous amène aussi à nous focaliser sur les langues nationales pour bien se faire comprendre. Mathieu Dasilva Fernandez s’est dit ému de la participation massive des jeunes surtout les filles aux échanges et discussions de même qu’au niveau de la clinique sexuelle. Avant de les encourager à poursuivre dans cette dynamique pour ne pas être surprises des situations non désireuses. Le directeur des études du centre Maridié Niaré, Yaya Niaré, a salué vivement l’initiative d’Arcad/Sida et son partenaire Sudaction. «Une très bonne chose cette activité de sensibilisation pour nous sur la prise en charge sur les Ist Sida. Ces jeunes ont besoin de cela et même nous promoteurs d’école. Car nous nous formons pendant trois et six mois. Si une fille venait à avoir une grossesse non désirée par exemple, nous ça nous complique sa tâche. Mais de telle sensibilisation peuvent les permettre de savoir comment s’y prendre pour éviter une grossesse non souhaitée. Nous souhaitons que cette collaboration continue en nous, car elle y va de l’intérêt de tous: promoteurs d’école,

Source: Le Républicain

Vous aimez nos articles, suivez-nous

Articles similaires.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *