Culture de l’arbre de vie le ‘’Moringa ‘’au Mali : Amadou Niane au four et Moulin pour la promotion de cette plante

Le pepiniériste, Amadou Nane était face à la presse le lundi dernier, dans son jardin à Médina Coura dans le but sensibiliser l’opinion public de l’importance et les vertus de l’arbre Moringa oleifera. Une tasse de feuilles fraîches hachées (21 grammes) de Moringa contient les éléments suivants : Protéines : 2 g., Vitamine B6 :19% de l’AJR, Vitamine C :12% de l’AJR, Fer :11% de l’AJR, Riboflavine (B2) :11% de l’AJR, la vitamine A (à partir de bêta-carotène) :9% de l’AJR, et Magnésium :8% de l’AJR. Un arbre originaire de l’Inde du Nord, connu sous de nombreuses appellations, comme l’arbre de pilon, arbre cheval de radis, ou arbre d’huile. Mais au Mali on l’appel ‘’Bassi Yirini’’

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En plus de son métier de pépiniériste, M. Niane a compris les vertus de Moringa et il se bat pour promouvoir la culture de l’espèce et sa consommation partout au Mali. Selon lui, l’arbre peut soigner plus de 300 maladies.  Cet arbre me tiens particulièrement à cœur. Pour celà  dira-t-il « il faut que chaque malien plante au moins un pied du Moringa chez lui ».

En plus, il precise que le Moringa est un arbre à usages multiples, résistant à la sécheresse et à croissance rapide.  Aujourd’hui, cet arbre suscite un intérêt international grandissant comme traitement et complément nutritionnel, floculant pour le traitement des eaux, huile cosmétique, légume, fourrage, hormone de croissance, engrais vert et bien d’autres vertus  qui sont connu très peu par les maliens. Le Moringa constitue un potentiel de diversification important à haute valeur ajoutée.

Ensuite, il a dit que presque toutes les parties de l’arbre Moringa oleifera peuvent être consommées ou utilisées comme ingrédients dans les médicaments à base de plantes traditionnelles.c’est-à-dire , toutes ses parties sont utilisées différemment dans la médecine douce et dans la pharmacopée africaine, Sud américaine et asiatique.  « Une étude en laboratoire à permis de conclure que les feuilles séchées de Moringa contiennent : 4 fois plus de protéine que la viande de bœuf, 3 fois plus de potassium que la banane douce ; 2 fois plus de protéine que le lait ; 4 fois plus de calcium que le lait ; 7 fois plus de vitamine A que les carottes et 7 fois plus de vitamine C que les oranges ». a-t-il ajouté

Cependant, il a expliqué davantage  que le Moringa Oleifera est un intrant de grande qualité pour l’élevage, les tiges et les feuilles sont des compléments protéiques très avantageux pour l’alimentation des animaux. « L’animal grandit vite et tombe plus  en chaleur ».

En outré,  M. Niane a conseillé qu’ une cuillère à café de poudre de racines de Moringa Oleifera dans 1,5 litre d’eau à consommer, 1 verre à 2 fois par jour, soigne les maladies suivantes comme l’épilepsie, l’hystérie, le hoquet, l’arthrite, les calculs rénaux, le rhumatisme, les fièvres intermittentes, le trouble de la vessie, le rhume, le laxatif , le spasmes, la fibrome, les myomes, les kystes, les faiblesses sexuelles, la faiblesse nerveuse, le tonus cardiaque, le mal d’oreilles, le mal des dents, l’Oedeme des pieds et inflammations ( faire Cataplasme) , Carminative, les plaies ( faire une décoction et Lavert) , les troubles et infections du foie et de rate.

En plus,« Chez les enfants, pour la bonne croissance physique et intellectuelle, pour lutter contre les diarrhées et la malnutrition la poudre des feuilles au dosage d’une cuillère à café par jour 3 fois par semaine est très efficace.

Quant aux personnes âgées, la poudre des feuilles accélère la régénérescence cellulaire et nerveuse, conduisant  ainsi à l’éveil de la mémoire et à l’amélioration des aptitudes sexuelles ». Elle leur donne plus d’énergie et soulage contre les malaises liés à la vieillesse. Le dosage est de 1 à 2 cuillerées à soupe par jour à des fréquences régulières.

En definitive, M. Amadou est le promoteur du jardin exclusivement dédié au Moringa oleifera sis à l’avenue Al Qoods à Médina Coura entre les deux stations Total sur la route de Koulikoro. Ce malien amoureux de cet arbre originaire de l’Inde du Nord  exerce dans la pépiniérie depuis 7 ans.

La Rédaction

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Relecture du code minier : accorder 1% du budget des sociétés minières au développement local !

Dans le cadre de sa campagne de plaidoyer pour l’adoption d’un nouveau code minier, la fondation pour le développement au Sahel (FDS) a organisé une conférence de presse le mardi 15 août dans la salle de conférence de la maison de la presse. Objectif : inviter le gouvernement à adopter un code minier  qui accorde 1% du budget des sociétés minières au développement local. C’était sous l’égide du directeur exécutif par intérim, M. Boubacar Sidiki Sangaré et qui avait ses côtés  le président de la coalition malienne publiez ce que vous payer (PCQVP-Mali) M. Abdoul Wahab Diakité.

Le ministère des mines de concert avec ses partenaires a entrepris le processus de relecture de la loi n°2012-015 du 27 février 2012 portant code minier en République du Mali afin d’adapter au contexte actuel de l’exploitation minière. C’est dans cet ordre d’idée que le FDS entend renforcer les capacités de la société civile et de ses alliés à comprendre, analyser et utiliser l’information dans le secteur minier et de mobiliser l’opinion publique aux niveaux national et international afin que le gouvernement adopte un code minier qui reflète les meilleurs standards.

Sur ce point, le directeur exécutif par intérim du FDS, M. Boubacar Sidiki Sangaré pense qu’il ne faut pas obligatoirement avoir un code attractif. L’attraction ne doit pas être le point focal sur laquelle on doit bâtir le code minier, d’autant que ceux qui exploitent les ressources en ont besoin, a-t-il précisé. C’est pourquoi, le FDS invite le gouvernement à adopter un code minier qui accorde 1% du chiffre d’affaire des compagnies minières au développement local.

Il faut, explique M. Sangaré, amener les compagnies minières à s’investir dans le développement local.  Lequel ajoutera que l’exploitation minière génère de ressources qui ont beaucoup d’impacts sur le développement national et local. Avant lui, le président de la coalition malienne ‘’publiez ce que vous payez’’ M. Abdoul Wahab Diakité était revenu sur le compte rendu de la conférence de Lusaka en Zambie.

Abdrahamane Sissoko

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