CRLD : Les malades souffrent le martyre, le nouveau directeur Mounirou Baby se la coule douce

Au niveau du Centre de Recherche et de Lutte contre la Drépanocytose (CRLD), plus rien ne va. Les malades souffrent le martyre et regrettent déjà le départ du Pr. Dapa Diallo. Selon des indiscrétions, tout ce qui intéresserait Mounirou Baby est de comment s’en faire la poche, tant pis pour les malades.

Le désormais patron du CRLD, semble-t-il est un homme très controversé qui traine derrière lui des tas de casseroles qui n’honorent point. Ont dit de lui, un homme qui se croit très rusé. Il serait même capable de s’associer avec un démon juste pour atteindre ses objectifs. D’ailleurs, lors de son passage au CHU Gabriel Touré, il a clairement prouvé cela à travers des faits qui vous seront dévoilés dans nos futures livraisons.

En effet, au dire d’un patient du CRLD dont nous tairons le nom pour des raisons que vous comprendrez aisément, le départ à la retraite du Pr. Dapa Diallo a laissé un grand vide au niveau du centre. ‘’La prise en charge des malades a connu beaucoup de changements négatifs. Depuis l’arrivée de M. Baby, il y’a un manque crucial de lit pour l’hospitalisation. Aussi, on nous donnait gratuitement plusieurs médicaments dont : le tramadol, le ketonol…, que nous sommes désormais obligés d’aller acheter en pharmacie. Mieux, la quasi-totalité des médecins qui maitrisaient la drépanocytose ont déserté les lieux. Nous souffrons sans savoir vers qui nous tourner. Raison pour laquelle, nous pleurons déjà le départ à la retraite de Dapa Diallo’’, a-t-il dit avec insistance. Du même que ce premier intervenant, nous avons eu plusieurs autres témoignages allant dans le même sens.

On apprend également, qu’au même moment où les malades sont désemparés et laissés pour compte, M. Baby s’active pour donner des marchés dans le seul but de recevoir sa part. Raison pour laquelle, il aurait créé des chantiers inopportuns pour faire sortir le maximum d’argent dans les caisses du CRLD en complicité avec les responsables financiers. Le comble de l’ironie est qu’au même moment, la cours du centre est bondée d’herbe que la direction peine à dégager, d’où l’abondance des moustiques, histoire de propager le paludisme. Et dire que c’est à une période où les Maliens ont soif de la bonne gestion avec l’avènement du coup d’Etat.

Nous y reviendrons avec d’autres détails !

 

La Rédaction

Source: Le Confident

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