Chimio prévention du paludisme saisonnier à Barouéli : Plus d’efforts requis pour améliorer les résultats

Barouéli, 12 novembre (AMAP) L’atelier de restitution des résultats de la campagne de Chimio prévention du paludisme saisonnier (CPS), à Barouéli, tenu récemment, a appelé à plus d’efforts pour améliorer les performances de l’opération, a constaté l’AMAP.

Le but visé par la rencontre est daméliorer la performance des équipes de santé lors des prochaines campagnes de la CPS dans le District sanitaire de Barouéli.

Présidé par le sous préfet central, Ibrahima Ongoiba et organisé par le Centre de santé de référence (CSRéf) de Barouéli, sur financement de PSI-Mali, à travers Impact Malaria, l’atelier a vu la participation de tous les acteurs impliqués dans la prise en charge du paludisme, à savoir les maires, les services techniques, les présidents des Associations de santé communautaire (ASACO), les directeurs techniques de centre de santé et la Société civile.

Après quatre mois de mise en œuvre, il fallait  apprécier les efforts dans le cadre de la prévention du Paludisme chez les enfants de 3 à 59 mois, non seulement de la part du partenaire, mais aussi des acteurs directs.

Bien que la valeur cible (90% des enfants ayant reçu les médicaments, lors des quatre passages) ne soit pas atteinte, les résultats sont, nettement, meilleurs à ceux de la campagne précédente avec 88,66% contre 71%.

En procédant à une analyse des quatre passages, on note une baisse progressive du taux de couverture du District sanitaire de Barouéli qui passe, progressivement, de 101,6% au premier passage, 101,45% au deuxième, 99,45% au troisième et 98,39% au quatrième passage.

Cette baisse s’explique par la progression de l’hivernage, avec son corrolaire du nombre de cas de paludisme qui monte en flèche.Lesdifférents résultats traduisent des difficultés d’exécution des différents passagesde la campagne. Il s’agit de la réduction du nombre d’équipes, le paiement a posteriori des frais de carburants, la non prise en charge de réparation des motos utilisées et l’insuffisance de la communication inter personnelle.

Cette dernière difficulté a fait l’objet d’échanges, car elle constitue la pierre angulaire de la réussite de la campagne. Elle permet la diffusion de la bonne information via les radios de proximité et les agents distributeurs des médicamentsde la campagne pour un changement de comportement.

Malheureusement, les médicaments qui devaient contribuer à la réduction du taux d’enfants souffrant de paludisme et soulager, par là même, les dépenses des parents, ne bénéficient pas réellement de l’accompagnement des populationseu égard aux incompréhensions ou intoxications entretenues.

JC/MD (AMAP)

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