Série : la vie après le pouvoir, d’Amadou Toumani Touré à Joseph Kabila

D’Amadou Toumani Touré à Joseph Kabila, en passant par Blaise Compaoré, José Eduardo dos Santos, Abdoulaye Wade et Olusegun Obasanjo, JA a voulu savoir ce qu’étaient devenus ces présidents emblématiques, une fois libérés de leurs responsabilités. Une série déclinée en six épisodes.

Le pouvoir, dit-on, est comme une drogue : quand on y a goûté, il est terriblement dur de s’en passer. Les six anciens chefs d’État dont nous évoquons la retraite forcée ont pourtant dû entamer, bon gré mal gré, une cure de sevrage. Les uns chassés par la rue, les autres congédiés via les urnes ou au terme de tractations avec leur successeur qui se sont parfois avérées un marché de dupes, ces « dinosaures » de la vie politique africaine ont dû s’inventer une vie après le pouvoir.

Le Malien Amadou Toumani Touré ou le Burkinabè Blaise Compaoré rongent leur frein en exil, observant le silence depuis leur congédiement brutal. L’Angolais Eduardo dos Santos, dont la progéniture se retrouve au cœur d’affaires judiciaires retentissantes, orchestrées par son successeur, médite sur le fait qu’on n’est jamais mieux trahi que par ses proches. Le Sénégalais Abdoulaye Wade, tel un boxeur qui se relève avant le KO, a préféré retourner à l’opposition plutôt que de couler une retraite pourtant méritée…

Le Nigérian Olusegun Obasanjo, lui, a su conserver de l’influence dans la classe politique et sur la scène internationale, tout en développant des affaires florissantes. Quant à Joseph Kabila, dont l’emprise reste forte sur la scène politique congolaise, qu’il a finalement consenti à quitter, il s’affiche en gentleman-farmer tropical, à la tête d’un vaste domaine peuplé d’animaux sauvages.

Dans cette série parue en six épisodes depuis juillet, Jeune Afrique dévoile les quotidiens de ces figures emblématiques qui, lorsqu’ils étaient au pouvoir, avaient semblé tout contrôler. Tout, sauf une chose : ce qu’il adviendrait le jour où ils quitteraient leur trône.

• Amadou Toumani Touré, la retraite forcée

Résidant au Sénégal depuis le putsch de 2012, l’ancien chef de l’État malien vit un exil paisible, entouré des siens. Mais les menaces qui pèsent sur son pays d’origine ne le laissent pas indifférent, loin de là.

Source : Jeuneafrique

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