Renouvellement du bureau du RPM : Dr. Bocari Tréta sur une chaise injectable

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La question relative à l’interpellation du SG du parti Bocari Tréta et de Kalifa Sanogo que lui-même avait nommé à la tête de la CMDT par le  Pôle économique à propos de l’engrais frelaté n’est que le  début  du processus visant à faire dégringoler l’ex-ministre de son piédestal au niveau du parti. D’autres proches à lui dont le président de l’APCAM Bakari Togola sont attendus.

Le limogeage du SG du parti du tisserand, du ministère du développement rural a crée une vive tension au sein du parti quand bien même l’on essaye de minimiser les faits. Son retrait du gouvernement est synonyme de retraite forcée  et ses partisans  réduits en minorité annoncent  les couleurs d’une dissidence. Le prochain congrès s’annonce  donc houleux.

Le rebondissement dans cette affaire dite «engrais frelaté» n’est pas un fait du hasard. Il s’agit d’intenter une action judicaire contre le SG pour lui barrer la route. Pas lui seul, mais également certains de ses bras armés.

Après Kalifa Sanogo ex-PDG de la CMDT, des langues se délient  et annoncent le passage de Bakari Togola et Yagaré Tounkara au pôle économique.

L’on se rappelle lors du passage à l’Assemblée nationale  de l’ex-ministre du Développement rural suite à l’interpellation de L’honorable Bakary Koné en   Juin 2015, le Ministre avait prétendu n’être de près et de loin impliqué dans l’affaire. Mais le député interpellateur avait les cartes en main à l’image de la copie de cette lettre du ministre ivoirien de l’Agriculture, et surtout du  contrat d’un marché de gré-à-gré de fourniture d’engrais signé par Bocary Tréta   pour un montant de plus de deux milliards de F CFA avec une entreprise locale. Selon certaines sources  cet argent aurait  été reparti entre le Ministère du développement rural, la CMDT, l’APCAM et la Présidence de la République.

Et la question que bon nombre de citoyens se posent est de savoir pourquoi ceux qui avaient été cités dans l’affaire de surfacturation, d’achat d’avion n’ont pas été interpellés ?

Certains ont d’ailleurs été bombardés à d’autres postes de souveraineté. C’est aussi cela  le Mali sous IBK.

Coulou         

Source : La Sentinelle

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