Relance de l’Huicoma : le ministre Moustapha Ben Barka s’engage !

Depuis sa nomination à la tête du ministère des Industries et de la Promotion des investissements, le jeune Moustapha Ben Barka s’active pour la bonne marche des affaires dans notre pays. En tout cas, de retour des Etats-Unis où il a su vendre la destination Mali aux opérateurs économiques américains, il a eu un entretien avec la presse pour échanger sur la vie de la Nation, plus particulièrement sur les missions de son Département ainsi que les difficultés et défis à relever. L’on retiendra essentiellement son engagement ferme à relancer l’usine Huicoma dont la fermeture a jeté des milliers de chefs de familles dans la rue. Une relance qui, si elle intervenait dans les brefs délais comme le souhaite le ministre, soulagerait nombre de Maliennes et de Maliens. Autre volet très important évoqué : la création d’une unité industrielle de bazin. Important, parce que nul n’ignore que la Communauté malienne se distingue tant au plan régional qu’international par son mode vestimentaire : le bazin. Pour ainsi dire, cette volonté du ministre Moustapha Ben Barka sera la bienvenue. Wait and see !

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Attention aux téléphones ramassés…

Qui ne sera pas content d’avoir trouvé un téléphone portable que quelqu’un aurait perdu par mégarde ? En tout cas, ce ne sont pas ces jeunes filles et garçons très friands de ces appareils. Et même s’ils en ont déjà un, deux ou trois, ils se disent que ça leur fait un autre de plus. Et avec deux ou plusieurs téléphones en mains, devant les gens, ce sera pour eux un «signe d’aisance». Notamment pour les garçons, qui pensent que devant les nanas, ils seront considérés comme des jeunes hommes d’affaires. Bien. Oubliant qu’ils peuvent naïvement se retrouver à la police, à la gendarmerie ou en prison pour un délit, un crime ou un forfait qu’ils n’ont jamais commis. En effet, de nos jours, les malfrats et les bandits de grand chemin ont un nouveau mode opératoire. Puisque dès qu’ils effectuent leurs sales besognes (vol, braquage, assassinat, viol…), ils se débarrassent de leurs téléphones. Et pour vous mettre dans le pétrin, ils se rendent après au Commissariat pour déclarer que leurs téléphones leur ont été volés. Alors, de fil en aiguille, les enquêtes permettront aux porteurs d’uniforme de tomber sur vous. Et en lien avec le forfait commis, vous vous retrouverez tout simplement au mitard. À bon entendeur, salut !

 

Pour deux mois impayés, il expulse sauvagement son locataire…

Dans notre précédente publication, nous titrions si bien un de nos articles : «Le loyer à Bamako : Certains propriétaires sont devenus de gros caïmans». Nous venons d’en a avoir une confirmation à Niamakoro, un quartier populaire situé en plein cœur de Bamako. Le week-end passé, un fait des plus incompréhensibles s’y est passé. En effet, pour deux mois impayés, un propriétaire de maison a sauvagement- le mot n’est pas trop fort- expulsé son locataire. Ibrahima H. est un pauvre apprenti chauffeur. Chaque jour que Dieu fait, il se démerde pour avoir son pain quotidien. Ne voulant pas dormir dans la rue comme le font certains jeunes fainéants de notre capitale, il loue une maison à Niamakoro en Commune IV du District de Bamako. Une chambrette qu’il paye à 10.000 FCfa chaque mois. Le malheureux croyait alors trouver un bon refuge à Bamako où nul ne fait cadeau et où «on se cherche» tous les jours, comme le dirait l’autre. Ne parvenant pas à joindre les deux bouts, il accuse deux mois de retard envers le propriétaire de la maison. Lequel, trop gourmand à l’instar d’un caïman et sans humanisme, décide de l’expulser. Et cela relève de sa compétence, mais la manière doit y être. Car, après moult tractations et négociations pour faire comprendre à «son patron» qu’il était en panne de moyens, car les affaires de la Sotrama ne marchaient pas assez, le maisonier l’a carrément mis à la porte. Sans préavis, puisque c’est de son retour à la maison qu’il a trouvé ses effets à la porte, la serrure étant changée. De ce fait, il passa la nuit dehors et sous une forte pluie. Ce qui n’est pas normal, car en cas d’expulsion d’un locataire, s’il n’est pas un malfrat ou n’a pas commis de faute grave, le propriétaire de maison doit lui accorder un sursis de trois mois avant de passer à l’acte. Et cela, selon les lois et règlements en vigueur en République du Mali.

 

Can Junior, Sénégal 2015 : les Aigles du Mali à Lomé ce dimanche…

 

Dimanche prochain, les Maliens amoureux du ballon rond auront les yeux rivés sur Lomé, la capitale togolaise. Et pour cause, nos Aiglons y affronteront leurs homologues togolais en match retour comptant pour la 3ème journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations (Can) juniors (U-20)  qui se jouera en terre sénégalaise en 2015.

Pour rappel, nos représentants avaient battu les Togolais au match-aller le dimanche 17 août 2014 au stade Modibo Kéïta,  par un score de 2 buts à 0. Avec ce sore flatteur, nos Aiglons sont bien en route pour la Can Sénégal 2015. Pour ce faire, ils doivent impérativement «bouffer» les Eperviers du Togo. Car, pour le moment, rien n’est gagné d’avance et alors, attention à un excès de confiance. Puisque ces Togolais qui évolueront sur leurs propres installations et qui seront soutenus par tout un peuple en quête de notoriété footballistique, chercheront à inverser la tendance. La vigilance dans tous les compartiments du jeu, côté malien, doit être de mise. Bonne chance à vous, Aiglons du Mali et volez très haut dans le ciel togolais pour le bonheur du peuple malien !

 

Rassemblées Bruno LOMA

SOURCE: Le Flambeau  du   29 août 2014.
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