Quinquennat d’Quinquennat d’IBK : D’importants acquis qui confortent sa politiquIBK : D’importants acquis qui confortent sa politique de bonne gouvernance !

Attachant du prix à la gouvernance, le président-candidat, Ibrahim Boubacar Kéïta, peut  se targuer d’avoir  mis en place des réformes politiques et institutionnelles pour améliorer notre démocratie. Les faits !

 A l’heure du bilan, on peut dire qu’au plan politique le processus de réformes institutionnelles entamé par le Président IBK au cours de son premier mandat mérite d’être parachevé pour permettre, notamment, la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale au Mali issu du des négociations d’Alger II. A côté de  l’Accord, on peut retenir la mise en place d’une Cour des Comptes conformément aux directives communautaires de l’UEMOA.

Dans le domaine de la Gouvernance, le Régime d’IBK s’est démené avec détermination à combattre la
corruption, à consolider les règles de l’Etat de Droit, à améliorer les conditions de travail du personnel du secteur judiciaire afin d’assurer une bonne distribution de la justice, à poursuivre l’opérationnalisation de
l’érection des Cercles en Régions pour booster le développement régional et local.

Des efforts ont été aussi fournis pour accélérer le transfert concomitant des compétences et
des ressources pour soutenir leur développement et surtout dans le suivi rigoureux des mesures
législatives, institutionnelles, opérationnelles et judiciaires pour prévenir et, au besoin, sévir contre
les actes terroristes.

Nonobstant les défis qui demeurent sont nombreux, le Président Kéïta opte pour l’amélioration de l’efficacité et de la crédibilité des Institutions de la République et administratives afin d’offrir des services de qualité aux populations. Parmi ces actions clés, il y a  l’instauration d’une nouvelle culture managériale sensible au genre qui prend en compte la
dimension humaine, la motivation, le changement d’attitudes et de comportement et une lutte sans
merci contre la corruption et la délinquance financière.

Ayant inscrit dans la droite ligne de la vision la Révolution de Mars 91  la consolidation de la paix sociale, la stabilité et la sécurité pour tous, le développement des capacités d’anticipation de crise et le relèvement de la citoyenneté, le quinquennat d’IBK 2013-2018 a vu la concrétisation d’un nombre important des idéaux cardinaux du processus de démocratisation national en cours.

Au cours de son premier mandat, le Président Ibrahim Boubacar Kéïta s’est mis de corps et âme à la tâche en œuvrant inlassablement à l’accélération du développement territorial cohérent, équilibré et durable et à la bonne Gouvernance inclusive du territoire. Mieux, des sacrifices ont été également consentis dans l’élimination de l’extrémisme violent à travers une meilleure coordination et un encadrement des organisations et des pratiques religieuses et du culte.

Les réformes acquises au plan politique

Pour poursuivre le processus de réformes institutionnelles, des actions concrètes ont menées sur le terrain. A savoir, la création d’une Cour des Comptes, d’une Cour de Cassation et d’une Cour Administrative suprême. S’y ajoute le renforcement du rôle législatif et le contrôle de l’action gouvernementale par l’Assemblée
Nationale.

Pour améliorer la politique nationale de bonne gouvernance, on note l’instauration de primes liées à la performance pour récompenser les Fonctionnaires  et cadres méritants, la mise en œuvre des conclusions et des recommandations des études portant respectivement sur la sous-représentation des femmes et des personnes handicapées dans l’Administration publique.

S’agissant des reformes en matière de Justice et Droits de l’Homme, on peut se féliciter du respect des libertés individuelles et des droits de la défense, la réalisation d’infrastructures adéquates  et l’opérationnalisation effective de la nouvelle carte judiciaire.
Dans le but de promouvoir et de protéger  efficacement les Droits de l’Homme, un accent particulier a été mis sur le renforcement des capacités matérielles et financières des structures en charge de la promotion des Droits de l’Homme,  de la poursuite de l’humanisation des conditions de détention dans les établissements pénitentiaires.
Des efforts ont été fournis afin de poursuivre les auteurs et complices d’actes terroristes ; le renforcement de l’arsenal juridique et institutionnel pour prendre en charge la poursuite dans le
cadre de la lutte contre la radicalisation et l’extrémisme violent.
Toutes ces actions ont été couronnées par le renforcement de la coopération dans le domaine de la poursuite et du jugement des terroristes.5

Pour ce qui est de l’Administration territoriale et  de la Décentralisation, des initiatives ont été menées afin de promouvoir le développement territorial équilibré des Régions et des pôles urbains, la  réorganisation du territoire national pour asseoir la cohérence du développement local, la  promotion d’une politique volontariste et anticipatrice de la ville tenant compte des types d’agglomérations à l’échelle nationale.
D’autres actes ont meublé la vie institutionnelle du pays. Dans ce cadre, le régime d’IBK a œuvré au renforcement des capacités des ressources humaines des collectivités territoriales, à l’accélération des transferts de compétences et de ressources aux collectivités territoriales et au renforcement des capacités des Agences de Développement Régionales (ADR).
Pour renforcer l’accompagnement de l’Etat, il y a lieu de saluer l’amélioration de l’efficacité et de l’efficience de la déconcentration, la systématisation du contrôle de légalité des collectivités territoriales par les autorités de tutelle.

Relatif au système de renforcement de la gouvernance inclusive du territoire, il a été enregistré, au cours du premier mandat d’IBK, le renforcement du rôle des autorités traditionnelles dans la gestion des affaires courantes et l’amélioration de l’intégration du genre dans la gestion des collectivités territoriales.

L’amélioration du financement de la Décentralisation a été sans doute une préoccupation d’IBK à travers le transfert des ressources budgétaires de l’Etat aux collectivités territoriales, l’augmentation des ressources fiscales des collectivités locales.

Côté  affaires religieuses et du Culte,  des reformes ont eu lieu et incitent à prévenir le terrorisme, la radicalisation et l’extrémisme violent, le renforcement de la réglementation sur la création, l’ouverture et le suivi des lieux de culte, la poursuite du processus de revalorisation du rôle des cadis dans la distribution de la justice. Cela,
en vue d’apporter des réponses qui s’imposent dans la lutte contre le phénomène de terrorisme, de radicalisation
et d’extrémisme violent, les mesures prises pour le renforcement de la résilience des populations victimes d’actes terroristes et d’extrémisme violent, le développement de la coopération sous-régionale, régionale et internationale en matière de gestion des conséquences des attaques terroristes.

Awa Camara

 

La Lettre du Mali

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