Politique de proximité : Les jeunes du «grin» Allaye Bassoum séduits par le projet de société de Modibo Sidibé

modibo sidibe ancien premier ministre fare awkawiliLe samedi 12 mars 2016 dans l’après-midi, le président des Forces alternatives pour le renouveau et l’émergence, Modibo Sidibé, était l’hôte du «grin» présidé par Allaye Bassoum, sis à Hamdallaye ACI 2000.

Face à un parterre de jeunes, en majorité cadres, intellectuels et opérateurs économiques de divers horizons et d’opinions politiques, le président Modibo Sidibé était davantage plus à l’aise pour communiquer et surtout, pour partager sa vision sur les sujets touchant à la vie et à l’avenir de la Nation, surtout en cette période pleine d’incertitudes pour le Mali.

Après que le décor eut donc été planté par Amadou Cissé, Secrétaire à la jeunesse du Secrétariat exécutif national des Fare, la parole est revenue à qui voulait la prendre pour poser des questions ou donner ses appréhensions, sans tabou, sur l’homme, son parcours dans l’administration, son projet de société, ses relations avec le pouvoir actuel, encore et toujours la fameuse «Initiative Riz», la place des Fare au sein de l’opposition politique, les élections de 2018, le processus de paix et les défis liés aux réformes institutionnelles …

Les membres du «grin» ne se sont privé d’aucune question, ni préoccupation, profitant au mieux de la présence de l’ancien Premier Ministre dans un tel espace d’échanges directs et francs. En retour, Modibo Sidibé ne s’est nullement dérobé tout au long de l’exercice. Au contraire, il a paru beaucoup plus à l’aise et n’eut été l’heure tardive pour la prière du crépuscule, les échanges se seraient poursuivis sans que personne ne s’en plaigne outre mesure. Faut-il rappeler que Modibo Sidibé et son parti, les Fare, ont décidé d’aller à la rencontre et à l’écoute des Maliens partout, nonobstant leur rang social, leur opinion ou appartenance politiques.

L’objectif est non seulement de se soumettre volontiers aux critiques de leurs compatriotes, mais également d’échanger au plus près avec les populations sur leurs attentes, leurs préoccupations et aspirations profondes quant à la gestion des affaires publiques.

Puissent ces rencontres conduire à l’éveil d’une citoyenneté plus affirmée chez les populations ! C’est aussi en cela que l’exercice aurait servi au renforcement de la démocratie et de la République.

B. SIDIBE

Source: Le Reporter

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