Mali : «L’Etat de droit s’assumera, les libertés fondamentales seront préservées » déclare le président IBK suite aux violentes manifestations

Au lendemain des violentes manifestations le vendredi 10 juillet au Mali, le président de la République s’est adressé à la Nation. «Nous avons suivi, tous, et déploré ce qui s’est passé hier dans notre pays, en particulier dans la capitale, Bamako.

 

Des actes de vandalisme à nul autre pareil ! Le saccage de l’Assemblée nationale ! L’occupation de l’Office de Radiodiffusion-Télévision Nationale du Mali ! Le pillage des biens d’honnêtes citoyens ! Les voitures incendiées d’agents du service public !

Et plus grave, dans des circonstances qui seront élucidées, inchallah, par une enquête : des pertes en vies humaines, des blessés ! », a déclaré Ibrahim  Boubacar Keita (IBK).  S’inclinant devant  les victimes, il a adressé ses condoléances les plus émues aux familles des défunts et prie pour le prompt rétablissement des blessés.

En père de famille, IBK  dit savoir  ce que ressentent les parents concernés, comprends leur douleur et je  s’y associe. «L’Etat de droit s’assumera, les libertés fondamentales seront préservées tant que je continuerai d’avoir le lourd privilège de vous servir. Pour autant, l’Etat de droit nous assigne à tous, des devoirs et des obligations. De ces droits comme de ces devoirs, je suis le garant.

Ce sont là des lignes rouges, la seule condition pour préserver et notre démocratie et notre culture qui rejette l’excès, pour lui préférer la tolérance, l’amour, l’écoute, le partage. Donc accepter de se parler et se donner la chance de se comprendre ! », a  martelé le chef de l’Etat. Il dit avoir la conscience que c’est ce choix pour la paix qui est le Mali, qui dit le Mali et fait la singularité d’être Malien !

«C’est la raison pour laquelle je m’adresse à vous ce soir pour la seconde fois en une semaine et la quatrième en un mois. Je sais que le Mali encore peut parler au Mali, que le Mali doit toujours parler au Mali. Je sais que le Mali doit concéder au Mali. Je sais enfin que le Mali peut accepter pour le Mali »,  a-t-il ajouté.

Adou FAYE

LEJECOM

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