Les élections législatives au Mali: La fusion serait-elle une option envisageable ?

Le premier tour des élections législatives est prévu le 29 mars prochain.
À quelques semaines de ces échéances, le climat politique tournerait à
la faveur des alliances des partis et mouvements, afin d’offrir une nouvelle image de démocratie à notre pays. Le scrutin nous montrerait
sans doute des retournements de situation.

Oui, des possibles retournements de situation. Le scrutin présidentiel de
2018 a laissé une grosse plaie dans les cœurs des politiques, un gros
divorce qui avait valu le boycott de l’illustre élu et vainqueur de cette
année-là, le président Ibrahim Boubacar Kéïta. Puis les tensions se sont
peu à peu adoucies. Les législatives n’ont pas pu se tenir. De report en
report, ces scrutins sont désormais prévus pour le 29 mars prochain. Les
attentes sont grandes. Et l’on s’interroge déjà sur un possible ralliement
des forces politiques. Oui, une fusion est plus que jamais possible. Dans
un Mali d’intérêts, un Mali largement dans un tohu-bohu, une fusion
serait une option plus qu’envisageable entre la majorité et certaines
forces politiques de l’opposition. L’un des enjeux de ces échéances, c’est
qu’on s’attend à beaucoup de surprises dans le destin politique de notre
pays. Oui, de surprises, il faudra s’y attendre. Le rendez-vous électoral
ne sera pas comme les précédents, assurément. Car les Maliens, les
potentiels électeurs, sauront désormais où poser les pieds après de
nombreuses promesses non tenues par des politiques.
Pendant ce temps, d’autres exigent le report de ces élections des
députés pour cause de l’insécurité grandissante au centre et nord de
notre pays. Le parti SADI et autres associations politiques en sont les
principaux acteurs. Report ou non-report, les alliances se forgeraient en
catimini. Attendons de voir.
Moriba DIAWARA

Source: lecombat

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