La démission forcée et l’expulsion attendue de Monsieur Christophe Sivillon, Chef du Bureau de la MINUSMA à Kidal

La démission forcée et l’expulsion attendue de Monsieur Christophe Sivillon, Chef du Bureau de la MINUSMA à Kidal, démontre si besoin était que quand les gouvernants maliens sont unis derrière leur peuple, ils peuvent imposer leur volonté à nos partenaires étrangers.

Que cela leur serve de leçons et je les conjure par la même occasion à consulter leur peuple au moment de la prise des grandes décisions. Cela leur donnera plus de forces, lorsqu’il s’agira de négocier dans un cadre bilatéral ou multilatéral. On l’oublie souvent, mais la volonté du peuple est ce qui fonde même l’essence de la démocratie!

Il est important de savoir retenir les leçons du passé et du présent. Et l’une des leçons de la semaine c’est que, si le peuple est impliqué, mobilisé et entendu autour d’une question d’intérêt national, la probabilité d’obtenir gain de cause est beaucoup plus importante que celle d’aller à l’échec.

L’autre leçon à retenir est la force des réseaux sociaux qui ont ébruité cette affaire et qui lui ont donné une très forte résonnance. L’affaire était arrivée à un tel niveau de médiatisation qu’elle ne pouvait plus être ignorée par nos gouvernants, ce qui les a obligés à agir. C’est le lieu pour moi d’appeler toutes celles et tous ceux qui ont une influence sur ces réseaux à développer une forme d’unité et de solidarité et de ne pas tomber dans des histoires d’ego, afin de faire triompher l’intérêt national menacé par la mauvaise gouvernance.

Ousmane Wane

Source: Bamada.Net

 

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