Ils ont dit :… Abdou Cheaka Touré, représentant spécial de la Cédéao au Mali

« En 2012, c’est le banditisme politique que la Cédéao a sanctionné au Mali… En moins de 10 jours, on est parvenu à retirer un coup d’Etat. S’il n’y avait pas eu de sanction, on n’en sortait pas. Nous avons été manipulés par des hommes politiques qui soutenaient le coup d’Etat. Contre l’intérêt du Mali et pour leurs seuls intérêts personnels ».

Cheaka Abdou Touré representant special communaute economique etats afrique ouest cedeao

Choguel Kokalla Maïga, ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Porte parole du gouvernement 

«Les ressources humaines de qualité sont vitales pour le développement des médias fiables et pérennes… Le travail à la radio est bien un sacerdoce. Cet outil magnifique forge son prestige par la qualité des hommes et des femmes qui s’y consacrent. Et la radio, elle-même, par sa beauté, son service, contribue à forger des hommes et des femmes qui vivent pleinement leur citoyenneté. Au Mali, la radio s’est taillé une place de choix dans nos habitudes, dans nos consciences, bref, dans notre vie. Depuis plus de deux décennies, grâce à une libéralisation volontariste, la radio s’est déployée dans tout le pays, dans toutes les communes, accompagnant la gouvernance locale et nationale et faisant de la décentralisation une réalité sociale, politique et administrative en République du Mali…. »

Moussa Balla Coulibaly, ancien président du Conseil national du patronat du Mali

«La rébellion est devenue une profession…Les rébellions cycliques que notre pays a connues ont toujours été provoquées par trois groupes: les Touaregs Ifoghas et Kel Ansar et les Arabes de Taoudénit (…) Profitez cette fois-ci de la signature prochaine de l’accord d’Alger pour que plus jamais cela ne se reproduise au Mali….».

Aminata Dramane Traoré, écrivaine altermondialiste

«Le nombre important de femmes, parfois avec leurs enfants, à bord des embarcations qui coulent si souvent en Méditerranée est rarement relevé et commenté. Pourquoi ? Parce que contrairement aux violences domestiques, sexuelles et sexistes dont l’instrumentalisation permet de justifier l’ingérence, la violence inouïe du système capitaliste et prédateur est occultée. Or, dans le drame de l’émigration, les femmes sont omniprésentes, en tant que mères, épouses et migrantes elles-mêmes.

Chaque migrant avalé par la méditerranée ou par le désert est l’un de nos enfants. Les cris de ceux qui aujourd’hui périssent au fond des cales s’ajoutent à ceux qui ont déjà sombré dans le ventre de l’Atlantique aux temps maudits de la traite inscrite dans notre chair comme dans notre mémoire.

En tant que mères, sur la scène du monde globalisé, nous voyons se dérouler le destin de nos enfants devenus chômeurs, migrants « clandestins », narcotrafiquants, rebelles et à présent, djihadistes. Nous ne baissons pas les bras. Depuis les évènements de Ceuta et de Melilla, nous avons pour notre part alerté et essayé de trouver des alternatives à ces départs du désespoir, ainsi qu’une vie digne pour  ceux qui nous sont revenus, la mort des autres dans leur âme tourmentée. Mais comment les retenir dans le contexte économique déjà décrit ? …..»

Rassemblés par B.Aliou

Source: Politicien

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