Il a plonge le Mali dans le marasme : Ça ne lui dit rien

Comme si les évènements de Kidal du 17 mai 2014, indiqués aussi sous le vocable de mercredi noir, n’ont pas assouvi sa soif à regarder mourir de paisibles citoyens maliens, l’ex Premier ministre, Moussa Mara se porte encore aujourd’hui volontaire à refaire sa visite sanguinaire et suicidaire sans état d’âme.

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En déclarant de tels propos, Moussa Mara coupe cours au débat selon lequel il ignorait les dangers de cette visite. Car il aurait agi aujourd’hui en bonne connaissance de cause des dangers liés à cette visite de la même manière qu’il l’a fait le 17 mai 2014 à Kidal.

Du moins si l’occasion lui en était donnée, il n’hésiterait pas à sacrifier des paisibles citoyens maliens pour parvenir à ses fins purement politiques. Et il est même prêt à les renvoyer à l’abattoir exactement comme il l’a fait en 2014 si on pouvait faire retourner le film. « Si c’était à refaire, je le referais sans état d’âme », a dit sans remords pour ses 14 victimes Moussa Mara lors d’une interview accordée à Africable télévision.

En tenant un tel discours, Mara rajoute à la douleur des parents des 14 victimes. Et prouve qu’il est insensible à leur douleur et qu’il ne compatie guère à leur deuil. Comme pour dire que les 14 victimes des évènements du 17 mai 2014 à Kidal n’avaient pas droit à la vie et qu’ils méritaient bien leurs morts.

Et cela bien qu’il soit à l’origine de leur malheur et qu’il porte leur sang sur ses mains. Une chose est sûre, ces propos de Mara ne sont, ni moins ni plus, qu’une insulte à la mémoire des civils et militaires tués le 17 mai 2014 à Kidal.

Youssouf Z

Source: Lerepublicainmali

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