IBK ou ce nom qui fait le malheur du Mali

A trois mois de l’élection présidentielle au Mali, tout le monde s’accorde à dire que le Président Ibrahim Boubacar Keita, a complètement échoué. Il est une pilule amère coincée dans la gorge des maliens. Son bilan est au bord de la catastrophe.


Si le président IBK a réussi à faire une seule chose au bout des cinq années passées à la tête de notre pays : c’est bien remettre en question l’indépendance du Mali. Le 04 Novembre 2018, le Mali connaitra surement un nouveau chef de l’Etat différent de l’actuel grand résidant de Sébénicoro. Celui-ci héritera sans nul doute d’un pays complètement ruiné par un régime qui a tâtonné avec cinq premiers ministres sans pourtant trouver une seule solution durable aux grandes préoccupations des Maliens.

Sécurité

Ce secteur malgré la loi d’orientation militaire peine à trouver ses marques. Plus de 4 milles milliards y ont été injectés mais le résultat reste le même. De la capitale jusqu’à la plus petite ville du pays, l’insécurité trouble au quotidien le sommeil des paisibles citoyens. Que cela soit l’achat des tenues ou des armes, tous ont fini en scandale financier sans précédent. Du coté de l’assemblée, le président de la commission sensée parler au nom du peuple est dirigée par le fiston national. Sur le terrain, la sécurité des Maliens est sous-traitée avec groupuscules criminels dont le Mnla et autres fractions connexes d’une part ; et d’autre part avec la France à travers le soi-disant force Barkhane et les casques bleus de la minusma. En ce même moment, le gouvernement a abandonné à leur sort des milliers de maliens sans aucune administration dans le centre. Ce sont les terroristes qui y font régner leurs volontés.

Education

Aucun Malien qui a son enfant dans l’enseignement public n’a l’esprit tranquille. La cause n’est autre que l’existence d’un groupuscule dangereux appelé AEEM qui sévit par la violence. Cette association jadis engagée, est aujourd’hui un champ de recrutement des politiques pour le bétail électoral. Aujourd’hui l’AEEM tout comme le conseil national de la jeunesse sont télécommandées par le premier vice-président de l’Assemblée Nationale non moins leader de la jeunesse RPM, Moussa Tembeni. A cela s’ajoutent les grèves à répétition. Chaque année, les élèves et étudiants n’étudient que le quart du temps des cours. Ainsi, le marché de l’emploi ne cesse de se gonfler par des diplômés incompétents.

Santé

C’est sous ce régime que le Mali a connu la plus longue des grèves des agents de la santé. Il a fallu la souffrance à l’extrême de nos populations pour que le gouvernement se recadre. Il faut signaler que c’est avec ce pouvoir que notre peuple est obligé de pleurer aux yeux de l’humanité entière sur les réseaux sociaux pour avoir un seul simple scanneur. Des villes entières du nord du pays sont prises en charge par des organisations non gouvernementales parce que le régime semble oublier que la santé est le pilier de tout développement. Dans certaines zones, il n’y a rien absolument aucuns services de santé.

Indépendance

S’il y’a une chose que le régime IBK a remis en question c’est bien l’indépendance du Mali. Le 21 Janvier 2015, il a signé un accord de défense avec la France. Cette attente lance le retour des forces impérialistes françaises sur le sol malien 54 ans que le grand panafricain Modibo KEITA les a chasser. A cause de sa présence militaire, aujourd’hui, la France peut exiger ce qu’elle veut du Mali. Qui ignore qu’on ne peut rien acheter sans l’aval de la France dans ce secteur? Autre accord qui remet en question notre indépendance. C’est le torchon signé sous le dictat de la communauté internationale communément appelé Accord d’Alger bien qu’il soit signé à Bamako. Dans ce document IBK a scellé la division programmée du Mali. Kidal est une preuve de ce qui attend le reste du nord.

Face à ces dérives, il est évident que comme ils l’ont fait en mai, juin, juillet et aout 2017, les maliens vont une nouvelle fois sanctionner le président IBK et de façon démocratique. Ils éliront sans doute un nouveau ou une nouvelle président(e).

Démocrate

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