Gestion de l’Etat : IBK, la victoire au bout de la patience

De Wadoussene à Souleymane Kéïta, Iyad Ag Ghali perd de plus en plus ses bras armés. Seul grand terroriste avec Amadoun Koufa son allié de circonstance, les Maliens du Mnla doivent désormais savoir à quoi s’en tenir. Le peuple n’est pas dupe. La victoire se dessine allègrement.

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«Il est beau de périr pour éviter un crime : quand on meurt pour sa gloire, on revit dans l’estime.», Pierre Corneille.

Héritier d’une situation pourrie, IBK savait que les choses n’allaient pas être faciles. Croyant au peuple, il s’est engagé à relever le défi. Avec un début difficile plein d’embuches, de trahison et de coups bas, il se fraye lentement mais sûrement le chemin de la victoire. La victoire d’un Mali nouveau qui passe d’abord par la stabilisation du Nord, du retour effectif de l’administration dans cette partie. Pour enfin réaliser les grands travaux de développement harmonieux sans heurt.

Difficilement mais avec beaucoup de patience, les enfants égarés de la patrie sont revenus à la maison. Le Mali est désormais UN et INDIVISIBLE, malgré les petits soubresauts qui existent. Les attaques meurtrières qui font pignon sur rue sont de nature à remettre en cause ou en retard les objectifs d’unité, d’unification. Etant tous désormais MALIENS, Mnla, Plateformes, Cma, chacun sera finalement appelé à prendre ses responsabilités, à pouvoir se justifier devant le peuple meurtri, attentiste jusqu’à être désabusé. Puisqu’à force de faire souffrir la chèvre, elle finit par mordre.

Ayant presque tout accepté pour la paix et la concorde, IBK est désormais sans reproche. Alors, la CMA, le MNLA, la PLATEFORME, etc., doivent désormais prendre leur responsabilité pour l’ancrage de l’Etat dans une zone qui reste encore sous leur contrôle.

En effet, l’arrestation progressive des ennemis de la paix dont le dernier est Souleymane Kéïta prouve que se dessine la victoire d’IBK, que l’Etat se refait et se renforce et pourra permettre un jour aux autorités d’agir autrement. Cela après avoir fini avec toutes les cartes du dialogue. Le boulevard d’un Mali nouveau s’ouvre ardemment, et en vieux briscard plus sage, Ladji Bourama saura s’en saisir. Pour l’honneur du Mali, le bonheur et la fierté des MALIENS partout où ils se trouvent.

Boubacar DABO

Source : Zénith Balé

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