‘‘Facebookan’’: echec du dialogue politique, Soumi indexé

Vu la tension qui affecte le climat politique dans notre pays, depuis la fin de l’élection présidentielle, la quasi-totalité des couches sociales aspirent à un dialogue social pour apaiser la situation. Mais à chaque tentative, on revient à la case de départ parce que l’opposition se montre réticente. Du coup, un doigt accusateur pointe le chef de file de l’opposition qui refuse, dit-on, la main tendue du président de la république. Les internautes réagissent par rapport à la situation. Votre Facebookan du jour !

Ali 24 : « Les leaders religieux et des chefs traditionnels chez le chef de file de l’opposition »

Le chef de file de l’Opposition, M. Soumaïla Cissé, a reçu le vendredi 14 décembre 2018 au siège de son Cabinet, une délégation des leaders religieux et des chefs traditionnels. Ces derniers étaient venus, dans le cadre du dialogue qu’ils ont engagé entre la majorité et l’Opposition, pour décrisper la situation politique tendue, après la dernière présidentielle. Après les échanges avec ses hôtes du jour, l’honorable Soumaila Cissé s’est exprimé au micro des journalistes. M. Cissé, après avoir remercié le chef traditionnel des Niaré et les leaders religieux, pour leur démarche et leur engagement pour trouver une solution à la crise politique que le Mali vit depuis quelques mois, pense que le Président IBK n’est pas encore prêt pour une discussion franche avec l’Opposition. Etant donné que c’est au Premier ministre qu’il a chargé de les recevoir suite à leur demande d’audience avec lui. Le chef de l’Opposition affirme qu’ils ont toujours été demandeurs de dialogue, vrai et sincère. Pour M. Cissé, «toutes les marches que nous avons initiées jusqu’à maintenant ont été sans violence, et à chaque fois qu’il y a eu violence, ce sont les autorités qui nous ont provoqués, à savoir battre un député jusqu’à sang, battre des femmes enceintes et les emprisonner». Selon lui, ces agissements des autorités ne peuvent que rendre les choses difficiles. M. Cissé affirme que «pour dialoguer avec quelqu’un, il faut que la personne soit d’abord animée de paix, sans violence et respecte les hommes et les femmes qui sont en face de lui». Par conséquent, le chef de file de l’Opposition ne souhaite que la paix et la bonne gouvernance au Mali. Il a lancé un appel en disant que «nous sommes tous des Maliens et qu’il n’y devrait pas y avoir de violence entre nous». Selon lui, «il n’est pas normal que dans une République les gens s’entretuent et que le Président se taise, sans réagir». Ici, l’honorable Cissé fait référence au cas de Ménaka avec une quarantaine de personnes tuées et le cas des maisons brûlées à Bankass, le mercredi 12 décembre dernier. Cela, dit-il, «sans compter que sur le plan économique, c’est la catastrophe, rien ne fonctionne, et avec les nombreuses grèves». Le chef de file de l’Opposition a promis qu’ils vont évaluer tous ensemble les réponses à donner au Premier ministre ; mais son sentiment profond est que le Président de la République n’est pas prêt pour un dialogue. Alors que dans d’autres pays, l’avis de l’opposition compte. Car, c’est tout le monde qui donne son avis pour une bonne gestion des affaires du pays. Pour sa part, le Cardinal Jean Zerbo, au nom de la délégation des leaders religieux et des chefs traditionnels, a exprimé toute sa satisfaction après l’audience. Pour lui, les marches n’aboutissent qu’à la mésentente et à la violence. Le Cardinal Zerbo a invité la population et la classe politique, majorité comme opposition, au dialogue et à la paix. Et que «la mésentente entre les fils d’une même nation n’est pas bon pour un pays». Il a terminé par des bénédictions pour le pays. Et espère que grâce aux efforts de tous, le Mali connaître des jours meilleurs

Seydou Oumar Traore : « Bakary Togola avait raison »

Réconciliation opposition/pouvoir : les opposants demandent 2 milliards pour prendre la main d’IBK ! Le temps semble donner raison à Bakary Togola de l’ACPM qui avait dit « que tous ces bruits de l’opposition sont dus à la faim. Qu’on leur donne un peu à manger et ils se tairont». Si cette sortie avait choqué les figures de l’opposition, qui ont par la suite fait malmener Bakary Togola dans la presse, l’histoire semble donner raison à l’enfant de Niamana. En réalité, il avait touché leur plaie, en disant cette vérité crue. On se rappelle que Soumaila CISSÉ avait refusé de rencontrer le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga, alors qu’il avait en un premier temps donné son aval. En une journée, il s’est dédit parce qu’en réalité, SBM ne fait pas son affaire. Le PM ne pourra que lui parler de politique et de stratégie politique de gouvernance et de sécurité, hors ce que l’enfant de Niafunké cherche, c’est tout autre. Il a besoin de pognon pour combler ses dettes colossales et renflouer un peu ses comptes désespérément vides, depuis la fin des deux tours électoraux. C’est seul IBK qui peut prendre cette décision hautement responsable, car la somme demandée par Soumaila CISSÉ est colossale pour un Mali qui tangue sous le poids des charges. Selon, les sources proches du dossier, Soumaila CISSÉ et alliés demandent à l’État la colossale somme de 2 milliards de francs CFA pour enterrer la hache de guerre ! 2 milliards pour se taire et peut être entrer dans un gouvernement d’union nationale et caser quelques-unes de ces figures dans des ambassades. Des noms sont mêmes cités dont une ambassade pour un célèbre chroniqueur de la place.

Voilà pourquoi, Soumaila CISSÉ évite stratégiquement de rencontrer SBM qui n’a que des discours. « Mieux vaut avoir à faire à Dieu qu’à ses saints», dit-on !

Et le peuple et les idéaux dans tout ça ? Ils n’ont jamais existé pour ses politiciens. Ce sont simplement des instruments, ils mettront du temps à comprendre ce manège.

Dans tous les cas, le dernier mot revient au chef de l’État, il a les cartes en main et voilà ce qui lui coûte sa main tendue vers Soumaila CISSÉ.

Qu’il n’oublie pas non plus que ALIOU Boubacar DIALLO de l’ADP-MALIBA attend aussi de voir le contenu de la même main qu’il a attrapée à temps.

S’il n’y a pas de justice, la seule justice c’est l’injustice.

Djenebou Guediouma Mariko : « les Maliens vont mener la révolution à IBK »

Si cette info s’avère vraie, si IBK accepte de donner ce montant colossal à ces ingrats, traitres et assoiffés de pouvoir de l’opposition, les Maliens vont mener la révolution contre IBK comme les gilets jaunes en France.

Nos hôpitaux ont besoin d’équipements et médicaments, nos enfants ont besoin de plus d’écoles publiques, nos villages ont besoin d’eau potable.

Hamadou Tidiane Sy : « Gagnant-gagnant »

Si faire la politique, c’est partager les postes, oui on peut appeler ça gagnant-gagnant. Mais alors pour les partis politiques seulement et leurs dirigeants. Pas pour le peuple. Non, ce n’est pas en se partageant les privilèges et les ressources que confère le pouvoir qu’on sauvera le Mali,

Sékou Tangara : «Ça se murmure »

Ça se murmure un rapprochement entre différents bords politiques pour faire face aux défis qui assaillent le Mali. Les deux visites de religieux au Président du Front pour la Sauvegarde de la Démocratie sont-elles pour quelque chose ? Oui affirme notre source qui n’écarte pas l’élargissement du Gouvernement à «l’opposition « dans les prochains jours. Puisque tous ne pourront pas être casés, des ténors seront affectés aux représentations diplomatiques et consulaires. Est-ce une façon d’étouffer la contestation consécutive à la présidentielle ? Non répond notre source. Il s’agit plutôt d’une approche gagnant –gagnant.

Aboubacrine Assadek Ag Hamahady : « ils s’en fichent du peuple »

Il faut que les 80% qui ont boudé les urnes se soulèvent comme les gilets jaunes pour chasser IBK land et Soumiland des allées du pouvoir. Ces politiciens ne s’entendent qu’autour du partage du pouvoir, ils se fichent du peuple.

Van Pi Carré : « Aucune conviction »

Ils mobilisent les enfants d’autrui afin d’avoir le pain pour les leurs. Aucune conviction, seulement avoir des postes. Sinon pourquoi tout ce bruit et manifestation alors qu’on est prêt à intégrer le club qu’on a décrié ?

Boubacar Yattara : «Il est temps de changer de classe de dirigeants »

Le Mali est et sera vu comme un gâteau à partager pour les acteurs de la lutte démocratique de mars 1991. Il est temps de changer de classe de dirigeants.

 

Source: info-matin

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