Evénements survenus à Nampala et Kidal : L’URD CONDAMNE LES ACTES DE VIOLENCE

L’Union pour la République et la démocratie, (URD), parti de l’opposition, a tenu hier un point de presse pour partager ses préoccupations avec l’opinion nationale et internationale suite aux événements survenus le 19 juillet à Nampala et le 23 juillet à Kidal. Au cours de cette rencontre avec la presse, le principal conférencier, Salikou Sanogo, premier vice-président de l’URD, qui a tout d’abord fait observer une minute de silence à la mémoire des victimes, était accompagné du secrétaire à la communication du parti, Me Demba Traoré, du secrétaire général Madani Traoré, du président du groupe parlementaire de l’URD, Seydou Diawara.

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Salikou Sanogo a ensuite condamné la « barbarie » avec laquelle a été menée l’attaque de Nampala contre les forces armées maliennes et présenté les condoléances de son parti à la famille des victimes. L’URD, a-t-il ajouté, souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

A la lumière des déclarations faites par les autorités sur les événements survenus à Nampala, le conférencier a dénoncé ce qu’il a appelé « le mensonge » du gouvernement qui avait annoncé dès le soir du 19 juillet, jour de l’attaque, que l’armée malienne avait repris le contrôle de la ville alors que le 21 juillet, le maire de Nampala et certains conseillers communaux, joints par plusieurs sources, démentaient toute présence militaire dans leur localité.

L’ancien ministre a expliqué tout l’intérêt que son parti accorde à la stabilité et à la quiétude des populations. Il a exhorté le gouvernement à prendre toutes les mesures nécessaires pour doter notre armée de moyens lui permettant de faire face à l’ennemi. « Nous invitons le gouvernement à faire preuve de responsabilité dans la gestion de la crise que traverse notre pays », ont dit à l’unisson, les responsables du parti de la poignée de mains.

Concernant la situation à Kidal, l’URD s’inquiète de la reprise de la violence entre la CMA et le GATIA et dénonce la signature de la « Déclaration de Niamey », faite sans l’Etat.

B. COULIBALY

 

Source: Essor

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