Ecole malienne : Moussa Mara plante le majeur dans une plaie bénigne

Invité par une prestigieuse école supérieure, le ministre de l’Urbanisme et de l’Aménagement de la ville blatère sur l’école. Sa langue effleure justement l’épisode Case Saramaya pour ramener à la raison les acteurs de l’éducation, civique ou morale, religieuse et autre.

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Le 15 Février 2014, le ministre Moussa Mara présidait à l’Ecole supérieure d’ingénierie d’architecture et d’urbanis- me (Esiau) où; il palpa le trophée remporté par Abdoulaye Deiyoko, étudiant en Master 3, détenteur du second prixd du concours international d’Urbanisme Sans frontières.

 

En sa qualité de ministre de la ville pour ses bienfaits, Moussa Mara dédie sans raison ce prix à une école malienne en déshérence. D’emblé, il ne cache pas sa déception vis-à-vis du bas niveau des élèves et des étudiants, dont le nouveau repère reposait sur l’émission la de Case Saramaya. Bien qu’au plateau, il s’agit de téléréalité sans doute malvenu pour des appre- nants qui veulent justement écrire et parler correctement le français.

Il n’en demeure pas moins que Moussa Mara s’écarte à tout jamais de la langue de bois pour dire vertement aux élèves et étudiants que celui qui veut apprendre peut devenir un jour l’homme qu’il faut à la place qu’il faut pour le grand bonheur des Maliens.

 

Outré par le niveau très faible des garibou, l’ancien maire de la Commune IV appelle la jeunesse à un sursaut afin de donner à l’école son lustre d’antan pour, il en est persuadé, qu’à travers ce prix de dimension international, l’engouement renaisse de ses cendres afin de rehausser le niveau de l’enseignement de tout ordre. Toujours proche des jeunes, alors excellent en matière de commune, à tout point de vue, jalousé par ses  pairs, Moussa Mara pense aujourd’hui plus à l’école qu’à la ville. Car, sans une bonne école, selon lui, il le peut pas y avoir de ville moderne à l’image de Paris ou New York à l’heure de la globalisation des engagements.

 

Son objectif instantané consiste à rendre cohérents, avec bien entendu l’apport des écoliers, un new deal décennal pour le bien-être des Maliens.

Mister NO  et Idrissa KEITA

Le temoin

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