Magouille dans les recrutements à la police Nationale : Des noms et des faits

Les révélations de faits de magouille autour du recrutement du contingent 2018 de la police nationale, ne cessent de tomber. Au-delà du cri de cœur du collectif des victimes mis en place pour la circonstance, nous avons eu des confidences de la part de l’entourage   des figues impliquées dans cette rocambolesque affaire.

 

A la tête de liste de ces noms, le chef personnel de la Direction générale de la Police M. Ali Doumbia qui, nous confie-t-on,  aurait fait passer sa conjointe  M.K  comme commissaire lors dudit recrutement. Ce, lors du même concours, avec la liste plus de 32 autres personnes à qui chacune M. Doumbia aurait reçu des sommes allant de 500.000 à 750.000 francs FCFA, gage de leur admission.

Un peu encore en haut après le chef personnel de la Direction générale, c’est hiérarchie qui est mise en cause. Lors du recrutement du contingent 2018 de la police nationale, le Directeur du personnel Mamoutou Dembéle, en complicité avec le commissaire du 5ème Arrondissement Mariam Doumbia, aurait reçu 750.000 Fcfa individuellement de la part de 27 candidats dont certains se retrouvent parmi les recalés. Visiblement d’autres ont remis des enveloppes plus lourdes…

Encore un peu plus haut  au niveau de la hiérarchie, c’est le directeur national de la police lui-même, Mohamed Ag Infahi qui est mis en cause pour des faits de favoritisme. Sur la liste des commissaires dans la division ressources Humaines, l’on se demande encore comment le nom de Mohamed a pu y exister.  Tout comme comment A.S, la fille du DRH est devenue commissaire, tout comme K.K fille de l’inspecteur en Chef du Ministère Samba Keita et admise au rang de commissaire.

Le chef de cabinet commissaire divisionnaire Bakoun Kanté lui aussi. Homme à tout faire du Ministre, il aurait aussi fait passer plusieurs personnes dont le nommé D.S né le 19 mars 1997 donc 22 ans comme commissaire. C’est la loi du plus fort et du plus offrant. Et au regard de toutes ces révélations, il y a lieu de craindre pour l’avenir de la police malienne.

D’autres détails dans les prochaines éditions

La  Sirène

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