Près d’un millier d’ex-rebelles désarmés lors du processus du DDR au Mali.

Environ 1.300 armes ont été déposées par les combattants depuis le début du processus de l’opération Désarmement-démobilisation-réinsertion (DDR), dans le nord du Mali a indiqué jeudi à Bamako la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation dans le pays (MINUSMA), lors d’un point de presse.

Au 26 novembre, “nos équipes sur place ont rapporté l’enregistrement de 1.289 combattants, toute localité confondue, dans le processus de Désarmement, démobilisation-accélérés et réinsertion socio-économique (DDR)”, a indiqué la MINUSMA.

Parmi ces 1.289 ex-combattants, 374 ont été enregistrés à Tombouctou, 400 à Kidal et 515 à Gao, a relevé la MINUSMA, précisant que “les chiffres officiels seront publiés par la Commission nationale du DDR dans les jours à venir”.

Pour les combattants qui ne se seront pas fait enregistrer avant la date limite fixée au 30 novembre 2018, la mission onusienne a annoncé qu’”une session de rattrapage sera organisée en janvier 2019″.

L’opération DDR et intégration accélérées, prévue tout le mois de novembre 2018 concerne quelques 1.500 combattants du MOC.

Les deux poumons de l’organisation de l’opération sont la Commission nationale du DDR (qui a reçu de l’Etat malien pour le démarrage de l’opération environ 300 millions de FCFA) et la mission de l’ONU au Mali, qui outre des primes à chaque combattant qui désarme a déjà mobilisé 114 millions de FCFA.

Les prochaines étapes de ce processus vont concerner le rappel des 547 déserteurs des forces armées et de sécurité et la constitution des unités spéciales. Selon le président de la Commission DDR, les patrouilles mixtes permettront de sécuriser les sites le cantonnement et lutter contre le crime organisé.

 

afrique-sur7.fr

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