Pourparlers inter maliens : L’Algérie et l’ONU s’inquiètent

Le processus de paix au Mali “est en péril” en raison de la situation à Tabankort, dans le Nord du pays, ont estimé vendredi l’Algérie et l’ONU qui conduisent une médiation entre le gouvernement de Bamako et des groupes rebelles.

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Des accrochages ont opposé des groupes armés dans cette zone, où l’ONU a détruit mardi un véhicule rebelle, accusé d’avoir tiré sur des Casques bleus. « Les développements (à Tabankort) sont de nature à mettre en péril le processus de paix en cours à Alger », selon le communiqué signé par le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, et le chef de la Mission de l’ONU au Mali, Mongi Hamdi.

 

 

MARCHE PACIFIQUE ET CITOYENNE POUR L’ARMEE MALIENNE

Etrange interdiction

Le samedi 24 janvier 2014, le Collectif d’une dizaine d’associations regroupées au sein d’une coordination dénommée « Eveil-Mali » a vu sa marche stoppée par les forces de l’ordre. Ils ont reproché au Collectif de ne pas avoir une autorisation. Et pourtant la marche avait pour but de se recueillir et rendre hommage à tous les militaires et alliés tombés sur les champs de l’honneur pour la défense de la patrie et de l’intégrité territoriale du Mali.

La marche devait se faire entre le rond-point Oumou Sang sur la route de Koulikoro et le Monument du général Soumaré à Sotuba ACI, tout en longeant l’Avenue de l’Armée. Prévue pour 9 h, la marche a été finalement reportée à une date ultérieure.

Le coordonnateur du Collectif Mohamed Cherif Coulibaly a indiqué à la presse que « nous avons fait toutes les démarches nécessaires avant d’entamer quoi que ce soit. Nous sommes surpris de cette réaction des autorités à la dernière minute. Notre marche n’est autre qu’un hommage à l’endroit de notre armée, une marche citoyenne de recueillement et rien d’autres ».

Soumaïla Traoré, modérateur du Collectif, a avoué que ce n’est qu’hier vers 11 h (vendredi, Ndlr) qu’ils ont eu une requête du gouverneur leur demandant de surseoir ou reporter la marche compte tenu de la situation actuelle du pays. Dans sa requête il a mis en exergue l’aspect de deuil de l’armée.

Après quelques minutes, les forces de l’ordre ont ordonné au Collectif de vider les lieux. Pour éviter un bras fer entre les forces de l’ordre et les marcheurs, les organisateurs ont opté pour le report.

Zoumana Coulibaly

 

source :  L’Indicateur du Renouveau

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