Le chef de la Minusma participe à la 30eme réunion de haut niveau des chefs de missions en Afrique de l’ouest

Le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies et Chef de la MINUSMA, M. Mahamat Saleh Annadif, a pris part à la 30éme réunion de haut niveau des Chefs des Missions onusiennes dans la région de l’Afrique de l’Ouest, tenue aujourd’hui, le 20 décembre, au siège de la Mission des Nations Unies au Liberia, à Monrovia.

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Outre M. Annadif, ont participé à cette réunion les Représentants spéciaux du Secrétaire Général et Chefs des Missions des Nations Unies en Côte d’Ivoire, Mme Aichatou Mindaoudou Souleymane, au Libéria,  M. Farid Zarif, et en Afrique de l’Ouest et le Sahel, M. Mohamed Ibn Chambas. L’objectif de cette réunion était d’échanger sur les dynamiques sécuritaires dans les zones de déploiement respectives de ces Missions et dans la région de l’Afrique de L’Ouest dans son ensemble, et de renforcer la coordination aux fins de répondre aux défis communs dans ces zones, telles que les élections, le crime transactionnel organisé, l’extrémisme violent et le terrorisme, les processus de réformes du secteur de sécurité et  constitutionnelles et les transitions démocratiques. S’agissant du Mali, le Chef de la MINUSMA a particulièrement insisté sur la nécessité de renforcer la coopération entre les missions de l’ONU déployées dans la région en matière d’échange d’information aux fins d’assurer une lutte plus efficace contre le terrorisme, qui demeure le premier défi dans la région.

Dans le communiqué final issu de la réunion, les Chefs de Missions ont relevé que les incidents sécuritaires récents au Mali et les pays voisins, y compris dans le nord du Burkina Faso et dans l’ouest du Niger mettent en évidence la nécessité de renforcer la coopération régionale dans le domaine de la sécurité pour répondre aux menaces existantes, y compris la mise en place de mesures pour prévenir et conter l’extrémisme violent et pour combattre le trafic illicite de la drogue.

 

Les participants ont noté que nonobstant le progrès réalisé durant les derniers 18 mois, le processus de paix au Mali est dans une conjoncture critique. Ils ont appelé les parties signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali d’agir de manière résolue, poursuivre le dialogue constructif et démontrer leur engagement au processus de Paix avec des actions concrètes aux fins de remplir leurs obligations à l’endroit du peuple malien.

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