L’attaque contre des soldats de l’opération « Barkhane » revendiquée par une organisation islamiste malienne

Deux militaires français sont morts mercredi après que leur véhicule blindé a heurté une mine artisanale. Un autre soldat a également été blessé.

Le Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans (JNIM), organisation islamiste malienne, a revendiqué vendredi 23 février l’attaque qui a coûté mercredi la vie à deux militaires français dans le nord du Mali, rapporte l’agence en ligne privée mauritanienne Saharamedias, citant un communiqué du groupe.

Le groupe dirigé par le touareg malien Iyad Ag Ghali précise que l’attaque a eu lieu entre Gao et Ménaka. Les deux soldats tués et le militaire blessé l’ont été par l’explosion d’une mine artisanale dans le nord-est du Mali, une zone frontalière du Niger réputée servir de refuge à des groupes djihadistes, que la force conjointe du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad) s’est donné pour mission de chasser.

4 000 militaires français au Sahel

« C’est avec une très vive émotion que le président de la République a appris la mort en opération de deux militaires tués ce matin au Mali dans l’attaque à l’engin explosif improvisé de leur véhicule blindé », avait réagi l’Elysée mercredi dans un communiqué.

Quatre mille militaires français sont déployés au Sahel pour l’opération antidjihadiste « Barkhane ». Ces deux morts portent à douze le nombre de militaires français tués depuis le lancement de « Barkhane », à l’été 2014.

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