Ce lundi 9 Septembre 2019, Tombouctou s’est réveillée avec un nouvel engagement de la ville des 333 Saints. Après des imams, des mères sortent de leurs tanières pour appuyer leurs enfants. Sur une radio de la capitale, RFM, voici quelques propos du président du Collectif.

« Nous avons fait un meeting, pas de réaction du gouvernement.
Nous avons fait journée ville morte, pas de réaction du gouvernement.
Nous avons bloqué les routes, pas de réaction du gouvernement.

Quand nous avons bloqué l’aéroport, là où se trouvent des partenaires étrangers de l’Etat, le gouvernement tente de nous convaincre banalement.
Nous ne voulons parler qu’à Boubou Cisse car c’est lui qui devrait élaborer une DPG et c’est qui lui qui est chargé de toute la politique qui sera mise en œuvre.
Aucune loi du Mali ne sera respectée encore à Tombouctou, c’est une désobéissance civile que nous entamons.
Nous respectons les lois que nous voulons. Nous avons demandé seulement que Boubou nous appelle, même si c’est au téléphone, peu importe le numéro sur lequel il me fait. Mais visiblement, il est orgueilleux et décide de retourner en France en l’espace d’une semaine. Ces dirigeants s’en foutent de nous et nous nous assumons. Nous sommes prêts à mourir mais nous n’avons pris ni bâton ni couteau ni arme.»
Ibrahim Adiawiakoye, président du « Collectif réclame ses droits »

Source: Page Facebook le Figaro du Mali
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