Tiken Jah Fakoly, le géant vert

« Je me suis battu et je n’ai pas gagné. » Infatigable, dès lors qu’il s’agit de se battre contre l’injustice et de dénoncer ce qui, selon lui, cloche en Afrique, ou ailleurs dans le monde, Tiken Jah Fakoly sait reconnaître ses défaites. Il y a quelques mois, à Gbéléban, le village où il a grandi, situé non loin d’Odienné, sa ville natale (en 1968), dans le nord-ouest de la Côte d’Ivoire, il a perdu une bataille. «  Ils ont coupé les deux seuls manguiers qu’il restait. Des arbres centenaires. » Les édiles du coin ont fait de son village un «  coco taillé ». « C’est celui qui n’a pas de cheveux qu’on désigne ainsi, chez nous », décode le chanteur.

 moussa doumbia tiken jah fakoly artiste chanteur reggaemanIl a rappelé aux édiles du coin l’importance de ces arbres (« Ce sont eux qui nous apportent la pluie dont la terre a besoin »). Ils n’ont rien compris. « Les questions d’environnement, l’écologie, ne sont pas une priorité dans nos pays », déplore-t-il, affirmant aussitôt : « S’il se crée un parti écologiste, un jour, en Côte d’Ivoire, il n’obtiendrait sans doute guère de voix, mais je lui apporterais mon soutien officiel. »

Tiken Jah Fakoly : « Les questions d’environnement, l’écologie, ne sont pas une priorité dans nos pays »

Après avoir chahuté à travers ses chansons…Lire la suite sur lemonde.fr

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