L’OMVF l’Espoir asséché et tari de tout un peuple.

Depuis la nuit des merveilles la zone du Faguibine a été l’Eldorado des nobles cultivateurs, éleveurs, pêcheurs, chasseurs, transporteurs et commerçants.
Avec les phénomènes du changement climatique, sécheresse, avancement du désert.
La marginalisation et la banalisation des conditions de vie des populations de la zone par une mauvaise politique de l’État au profit d’autres zones agricoles, la construction des barrages hydroélectriques sur le fleuve Niger et autres affluents.
Les terres des lacs en chapelet du système Faguibine sont restées comme des endroits où règnent l’insécurité, l’installation des hommes armés venus de tout horizon, déplacement massif des populations vers le Horo et l’exode des jeunes vers les grandes villes et l’extérieur.
Dans la politique de sauvetage en réponse des plaidoyers faits par les braves fils du cercle le Système Faguibine a été érigé en Office pour la Mise en Valeur du Faguibine (OMVF) et des bailleurs de fonds ont été orientés avec l’accompagnement de l’État pour la mise en valeur du système Faguibine.
Des milliards ont été débloqués pour l’accompagnement des travaux de surcreusement des bras du fleuve, des locaux construits avec toutes les commodités, des matériels et èquipements achetés (buldozer, chargeur, portchar, des camions), des chauffeurs des techniciens ont été formés pour répondre aux attentes de la population.
Un conseil d’administration taillé sur mesure du choix des responsables de haut niveau de l’État composé des élus de la société civile ,des exploitants bref de tous les acteurs pour le suivi et l’orientation des travaux a été mis en place.
Aujourdhui le résultat est là, la mauvaise gestion politisée du système à conduit à son échec.
Les politiciens ont profité de la situation avec des entreprises, des GIEs fictifs pour détourner l’argent à des fins personnels.
Les pauvres cultivateurs, éleveurs, pécheurs sont oubliés.
Les surcreusements, les plantations d’arbres pour la fixations des berges sont devenus des festins de distribution d’argent.
En quelques années les èquipements de grande valeur achetés ont été mis en location à l’office du Niger, sur des sites d’orpaillage à Kayes et la gourmandise à eu raison de leur vente sans que Goundam ne voit la couleur de ses matériels (bulldozer, camions, chargeurs, portcaterpillar), quelques motopompes et semences maraichères (Pomme de terre) ont été achetées et distribuées à des militants et responsables politiques qui ne peuvent rien faire avec que de les revendre à des commerçants de Goundam ou de Dire.
La direction du bureau transférée à Bamako loin de leur objectif pour d’autres motivations.
Pendant que d’autres se battent pour avoir la direction carrément politisée l’essentiel est oublié, qui est de soulager la souffrance des populations de la zone OMVF.
Le sable a eu raison du chenal d’alimentation à Bourem, kondi, Douekiré, Doukouria partout des inondations des PIV et mares mais l’eau n’atteint plus le niveau escomptè a l’echelle de Goundam, les pirogues n’atteindront plus Goundam, à cause des mauvaises herbes(Neniphar), des plantations abusives bourgou, des seuils formés dans le lit du marigot.
L’eau est toujours bloquée à N’kamaïna pendant ce temps une délégation des politiciens sans concertation de la base se rend à Bamako pour plaider auprès du ministre de l’agriculture, à la direction de l’Office de la Mise en Valeur du Faguibine et quelques associations des ressortissants résident à Bamako.
Si le nouveau Mali est vrai, les acteurs ci dessus citès ne doivent pas engager aucune action concrète sans faire une visite de terrain afin de rencontrer les differentes faitieres de la zone OMVF Goundam (les cultivateurs, les pêcheurs, les éleveurs et exploitants forestiers).
En attendant les populations prennent leur mal en patience.
Tous les partenaires ont compris le degré de politisation de l’OMVF, la mauvaise gestion des fonds et ont pris leur distance.
On veut des nouveaux hommes avec des nouvelles visions qui répondent aux attentes et aspirations des populations victimes de l’insécurité alimentaire, de la sécheresse, des attaques, des braquages, des vols, des violes, et de l’absence des services sociaux de bases (santé, éducation etc…).
Une fois le lac faguibine est inondè à hauteur de souhait, le cercle de Goundam ne sollicitera plus l’assistance alimentaire des partenaires.
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