La fin du régime se précise

Le Mali sous IBK, nous assistons à des évènements jamais passés au Mali depuis l’avènement de la démocratie. Des faits qui vont d’ailleurs à l’encontre de ses promesses présidentielles. Une haute trahison qui mérite une sanction à la hauteur de la grave faute commise.

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En effet, au-delà du tableau noir que nous savons dans la gestion de la crise malienne, l’accord d’Alger, l’instauration d’un climat social et de sécurité décent, le régime telle une provocation a ouvert d’autres fronts qui conduisent dangereusement le Mali vers le chaos. Le cas Ras Bath (condamné à 12 mois de prison…), la révision constitutionnelle, les attaques ciblées contre des partisans du NON à la révision de la constitution et enfin la tentative d’assassinat du chroniqueur Madou Kanté dit Maréchal Madou.

Où est IBK ? N’est-il pas au courant de ces dérives qui mènent le Mali vers une guerre civile ?

Les évènements prouvent à suffisance qu’IBK ne contrôle pas la gestion du pouvoir. Les hommes qui l’entourent, sa famille, des leaders religieux… voilà le mal de ce pays.

Ils sucent injustement le sang d’un peuple passif depuis 4 ans.  Ce peuple s’est enfin manifesté en s’interposant tout simplement afin d’éviter au Mali un sort fatal. Les vampires, voyant leurs intérêts sordides menacés avec l’instauration de la justice sociale, ils menacent, agressent  et sont même prêts à tuer pour sauvegarder cette politique machiavélique.

La colère sociale qui résulte de cette mauvaise gouvernance s’amplifie. Elle a favorisé des alliances de circonstances qui au regard de la tension sur le terrain se décideront pour sauver le Mali. Un Mali humilié, trimbalé par IBK et ses hommes sur les scènes nationale et internationale.

Halte et le moment est venu pour faire table rase. Trois faits seront l’occasion pour cette mission républicaine : Le forcing pour la révision de la constitution, la tentative d’assassinat de Madou Kanté et la condamnation politique de Ras Bath.

Qu’ils sachent que le Mali n’est pas et ne sera jamais une propriété privée. Les jours à venir seront décisifs.

Boubacar Yalkoué

 

Le Pays

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