Dix ans après le tsunami, un couple indonésien retrouve sa fille puis son fils

Avec plus de 220 000 morts, dont 170 000 en Indonésie, le tsunami de 2004 a laissé de nombreuses cicatrices. Pour ce couple indonésien, ces dernières peuvent se refermer.

vague ocean tsunami

Il y a parfois de belles histoires. Dix ans après le tsunami qui a ravagé de nombreux villages et fait plus de 220 000 morts dans l’océan Indien, Jamiliah et Septi Rangkuti viennent tour à tour de retrouver leur fille et leur fils, portés disparus jusqu’ici après la catastrophe.

Début août, le couple indonésien reconnaissait sa fille grâce à un oncle de l’adolescente. Et mardi dernier, il a affirmé avoir retrouvé son fils, Arif Pratama.

Le jeune homme, aujourd’hui âgé de 17 ans, a vécu des années sans domicile, dormant tour à tour sur des marchés ou dans des magasins abandonnés. C’est d’ailleurs assoupi devant un café Internet qu’il a été repéré, dans la ville de Payakumbah, à l’ouest de Sumatra.

Un couple, Lana Bestari et Windu Fajri, l’ont alors laissé dormir dans leur café, l’ont nourri et l’ont habillé lors de ses visites régulières, et ce pendant des mois.

Puis tout s’enchaîne. A la vue d’une photo à la télévision, elle fait le lien. Lana Bestari appelle alors les parents qui reprennent contact par téléphone, avant la première rencontre avec leur fils depuis dix ans.

“J’ai prié tous les soirs, car en mon for intérieur, j’ai toujours cru que mon fils était vivant, a déclaré la mère de famille à des journalistes. Et d’ajouter: “Mon mari était toujours inquiet à la maison à cause de cela, il voulait croire que notre fils était toujours vivant.”

Emportés par les vagues

Lors du tsunami, les deux enfants, alors âgés de 4 et 7 ans, ont été emportés par les vagues. Echoués sur des îles situées au sud-est de Sumatra, ils ont été sauvés des eaux par un pêcheur. Mais par manque de moyens, la famille avait dû séparer le frère et la soeur, décidant de recueillir cette dernière, explique Le Parisien.

Début août, Jamiliah Rangkuti avait déclaré “Dieu (…) Lire la suite sur lexpress.fr

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