En un mot : Quand c’est gâté, c’est gâté

Les pauvres détenus politiques de l’affaire dite de déstabilisation de la Transition sont les victimes de l’orgueil des hommes. On justifie désormais leur maintien en détention par les sorties médiatiques des avocats notamment Kassoum Tapo dont le passage sur les télés et radios internationales ainsi que les réseaux sociaux sont ressentis comme un affront pour les « dieux » du moment.

 

Pauvres d’eux car le jugement de l’opinion nationale et internationale est sans appel : le dossier est vide et le désaveu est cinglant pour les dénonciateurs, les commanditaires et les exécutants qui donnent une exécrable image de notre pays à l’extérieur.

En tous les cas, ce qui est gâté est gâté et on finira tôt ou tard  par libérer les innocents.  Beurk ! Ça fait ne fait pas quand même honneur.

DAK

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