En un mot : Des routes de nom

Construire une route est une chose, l’entretenir en est une autre. C’est le triste constat qu’on fait au regard de la dégradation des routes dans la capitale et à l’intérieur. Il est difficile aujourd’hui de se rendre dans une localité sur une route goudronnée en bon état. La dégradation avancée du réseau urbain est même une insulte à notre intelligence quand on sait qu’une ligne du budget de l’Etat est consacrée à l’entretien routier.

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Sur le terrain, des démembrements du ministère de l’Equipement et du Désenclavement comme l’Agence des travaux d’entretien routier (Ageroute) et l’Autorité routière sont aux abonnés absents. Sur la dégradation des routes, un doigt accusateur est pointé sur l’Autorité routière, qui gère l’argent de l’entretien routier et les sous générés par le péage.

 

Et dire que pour l’année en cours, il est prévu près de 100 milliards de F CFA pour l’entretien routier ? Cette situation est en tout cas l’une des causes de la recrudescence des accidents de la route. Ici, les usagers sont obligés de slalomer, d’empiéter sur la priorité des autres, de contrevenir pour sauver leurs engins. Un véritable calvaire.

DAK

Par

L’Indicateur du Renouveau

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