Mali : Reprise de l’activité de distribution de gaz domestique

Après leur décision d’arrêter toute activité de distribution de gaz domestique le 9 janvier 2019, les responsables du groupement professionnel des distributeurs de gaz butane au Mali (GPDG) viennent de reprendre lala distribution . Cela, suite à une décision du ministre du Commerce et de la Concurrence qui a ordonné la restitution immédiate des camions de distribuions et des bouteilles de gaz à leurs propriétaires. Lesquels biens ont été saisis par la Direction générale du Commerce et de la Concurrence.

Visiblement satisfait, le président du groupement professionnel des distributeurs de gaz butane au Mali, a salué la décision de la tutelle. Birama Yattasaye a précisé que le prix du gaz reste inchangé. En ce sens qu’il n’a subi aucune augmentation sur le marché. Aussi, il invite  l’Etat à trouver de solutions pérennes afin de cesser cette pratique pour l’intérêt des consommateurs. Il s’agit de la  saisie « intempestive » de leurs camions de distributions et de leurs bouteilles de recharge de gaz.

A préciser que  la saisie est faite  par la Direction Générale du Commerce et de la Concurrence à travers sa Direction Régionale du Commerce et de la Concurrence ; sous prétexte que ces distributeurs  détiennent des bouteilles de gaz des centres emplisseurs non fonctionnels. 

A l’en croire, plus d’une centaine de bouteilles ont été saisies, alors qu’une bouteille, dit-il, coûte plus de 10 000 FCFA. Pour lui, le gouvernement doit prendre ses responsabilités pour mettre en demeure les centres emplisseurs non fonctionnels (Total, Shell, Fouta, Mobile) à prendre leurs bouteilles sur le marché.

Pour ce faire, le département du Commerce et de la Concurrence a  promis de procéder au retrait progressif des bouteilles de gaz des centres emplisseurs non fonctionnels. Ce qui permettra de résoudre en partie la situation prévalant sur le marché de distribution du gaz domestique.

Selon le président du groupement, les distributeurs du gaz domestique  travaillent  dans les conditions financières très difficiles dues au retard de paiement de leurs subventions. Lesquelles sont en souffrance depuis le mois de mai 2018. 
Mahamane Maïga

Lejecom

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