Hausse du prix des boissons sucrées : Quand est-ce que Bramali va respecter les consommateurs ?

La libéralisation du commerce est une réalité connue de tous, mais cela ne doit pas permettre à des opérateurs économiques de prendre de décision de changer leurs prix, du jour au lendemain, sans aucune considération de la population.

Directeur commercial bramali Cheick Tidiane Sangare eau minirale pur vitale

Il faut noter que la consommation des boissons sucrées n’est pas dans la priorité des populations. Car, les citoyens se préoccupent des produits de première nécessité, plus importants pour la famille. Comme le dit un rappeur Malien, Fouken J qui affirme qu’il ne consomme de la boisson, sauf si on lui prescrit sur son ordonnance ».

Par contre, les boissons sont consommées dans certains lieux de mariage, baptêmes, conférences, etc. Et, on compte plus d’une société de production de boissons en bouteille plastique de 35 Cl. Les productions de BNN et Bramali sont les plus consommées. Et leurs prix étaient respectivement de 200F et 250F la bouteille en plastique de 35 Cl. Mais à la grande surprise des consommateurs, au lieu de 250F, ils sont obligés de payer à 300F le produit Bramali.

Rappelons que le prix de la boisson Bramali était à 150F la bouteille de 35 Cl. Ce prix a augmenté de 25 F, soit 175F sous prétexte de soutenir à la CAN 2002. Aujourd’hui, la même quantité de boisson est à 300F. Le plus choquant de cette situation, c’est qu’on constate l’augmentation à la boutique au moment où on veut s’en procurer.   Cela, sans préavis avant l’application de la décision d’augmentation.

Par ailleurs, ces augmentations se font à la vieille des fêtes, plus précisément, ce prix de 300f a été constaté à la vieille de la Tabaski passée. Parce qu’ils savent que les citoyens en consomment plus après les repas. De ce fait, à quel prix les populations peuvent s’attendre à l’approche de la fête de saint Silvestre ? Car, c’est dans de telles circonstances où ils savent que les consommateurs en ont besoin.

Il faut noter qu’une des réalités au Mali est que si un prix augmente pour une occasion, il est rare de constater le même prix revenir à l’initial. Et cela au vu et su des autorités qui ne prennent aucune sanction. Une décision qui donne raison à l’UNTM…

Adja

SOURCE: L’Annonceur  du   23 oct 2014.
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